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Le chemin s'arrêtera là de Pascal DESSAINT

Publié le par Emma

Le chemin s'arrêtera là de Pascal DESSAINT

Quatrième de couverture :

Sur une côte nordiste fantomatique, des hommes survivent au jour le jour, hantés par un passé mortifère. Mais qui sont ces laissés-pour-compte de notre époque, qui semblent camper dans un temps suspendu ? Des êtres qui, derrière l'apparence de normalité qu'ils essayent de préserver, ont été broyés ou souillés, à l'image du pays qu'ils habitent, marqué par les stigmates d'une industrie lourde moribonde et d'une nature qui reprend ses droits, de plus en plus inquiétante.

 

Mon ressenti :

Nous sommes dans le nord, le livre se divise en plusieurs tableaux :  dans un tableau, plusieurs personnages vont s'exprimer pour nous donner un instantanée de leurs vies, leur ressenti, une partie de leur histoire.

Le décor est plutôt glauque, entourés d'éoliennes, à côté d'une écluse,  au milieu des dunes et blockaus, certains ont des maisons plutôt miteuses mais d'autres habitent en caravane, certains ont perdu leur travail et leur occupation est de regarder les bateaux passer, penser à leur vie lorsqu'ils travaillaient car la désindustrialisation de la côte est en partie responsable de ces êtres.

Nous suivons donc plusieurs personnes, des êtres cassés par la vie, un peu perdus, des gens qui n'attendent plus rien de celle-ci, n'ont plus grand chose voire plus rien mais qui continuent à se retrouver, ils ne connaissent que cet endroit où ils ont toujours habité.

Pascal Dessaint a vraiment l'art et la manière de nous raconter ces êtres, de nous plonger dans cette espèce de communauté sordide. Petit à petit, nous y entrons, nous les écoutons, nous sommes avec eux.

J'ai adoré cette histoire, pourtant très noire, il faut que je continue à lire ses livres, d'autant plus que je les ai presque tous dans ma bibliothèque, mon cher et tendre les a quasiment tous. Du coup, je le découvre un peu à l'envers, car c'est le deuxième que je lis, et ce sont plutôt des récents alors qu'il s'est fait connaître avec des policiers qui se déroulaient à Toulouse.

 

Le chemin s'arrêtera là - Pascal DESSAINT - Editions Payot et Rivages 2015 - 255 pages.

 

 

Publié dans beaucoup aimé

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Du vide plein les yeux de Jérémie GUEZ

Publié le par Emma

Du vide plein les yeux de Jérémie GUEZ

Quatrième de couverture :

Après un séjour en prison et des années de galère, Idir s'est improvisé détective privé. Sa clientèle : la grande bourgeoisie. Ses missions : suivre des épouses infidèles, surveiller les enfants de parents inquiets. A l'occasion, il lui arrive de menacer quelques personnes, mais la violence, pour lui, c'est terminé. Il en porte encore les cicatrices. Surtout dans sa tête. Alors quand le richissime Oscar Crumley lui demande de retrouver son demi-frère, Idir accepte : les fugues, c'est son rayon. Mais très vite, l'affaire prend une autre tournure. Tout ce qu'Idir cherchait à fuir le rattrape, l'accule. Et lorsqu'il voudra faire demi-tour, il sera trop tard.

 

Mon ressenti :

Après Paris la nuit et Balancé dans les cordes, me revoici avec Du vide plein les yeux.

Idir, trente ans, sort de prison et va devenir détective privé, il travaille alors pour toutes sortes de personnes. Il va être sur deux affaires :  retrouver le demi-frère d'Oscar Crumley. En parallèle, il est contacté pour retrouver une voiture, une R8, ce qui n'est pas banal.

Nous sommes dans les quartiers de  Paris, le héros est une "gueule cassée", qui sort de taule mais qui est près à tout pour s'en sortir.

L'écriture est toujours aussi nerveuse, pas de fioritures, on est vraiment dans l'essentiel, et pourtant c'est très noir. Tous les ingrédients du roman noir sont réunis, c'est extrêmement précis, ciselé, bien écrit. Un livre dont on sort complètement chaos.

 

Du vide plein les yeux - Jérémie GUEZ - La Tengo Editions 2013 - 221 pages.

 

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Les insurrections singulières de Jeanne BENAMEUR

Publié le par Emma

Les insurrections singulières de Jeanne BENAMEUR

Quatrième de couverture :

Décalé à l'usine comme parmi les siens, Antoine flotte dans sa peau et son identité, à la recherche d'une place dans le monde. Entre vertiges d'une rupture amoureuse et limites du militantisme syndical face à la mondialisation, il devra se risquer au plus profond de lui-même pour reprendre les commandes de sa vie.
Parcours de lutte et de rébellion, plongée au coeur de l'héritage familial, aventure politique intime et chronique d'une rédemption amoureuse, Les insurrections singulières est un roman des corps en mouvement, un voyage initiatique qui nous entraîne jusqu'au Brésil.

Mon ressenti :

Après avoir découvert il y a peu l'écriture de Jeanne Benameur avec Les demeurées, me voilà cette fois dans un autre univers.

Antoine doit retourner vivre chez ses parents à 40 ans, il a de moins en moins de travail dans l'entreprise dans laquelle il travaille, celle ci va être délocalisée au Brésil. Il n'a plus sa compagne, et en profite pour se poser de nombreuses questions existentielles. Il a intégré l'usine car son père y travaillait, mais sans véritable passion. Beaucoup de remise en question pour cet homme perdu qui va finir par faire la connaissance d'un voisin de ses parents.

Comme pour Les demeurées, une écriture facile, précise, je me suis attachée à cet homme, je l'ai lu très vite, c'est prenant. Beaucoup de thèmes abordés sur le travail, la délocalisation des entreprises, la solitude, la remise en question sur la vie qu'on a eu. Tous ces thèmes se mêlent pour une lecture très agréable, même si j'ai trouvé le contenu un peu facile sur la fin du livre.

Cependant, j'ai tellement été conquise par son écriture que je vais continuer à la lire.

 

Les insurrections singulières - Jeanne BENAMEUR - Actes Sud 2011 - 230 pages.

 

Publié dans Bien aimé

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Le vase où meurt cette verveine de Frédérique MARTIN

Publié le par Emma

Le vase où meurt cette verveine de Frédérique MARTIN

Quatrième de couverture :

Après cinquante-six ans d'un mariage fusionnel, la maladie de Zika la contraint à quitter Joseph et leur maison pour Paris. Hébergée chez leur fille, elle pourra plus aisément bénéficier de soins hospitaliers tandis que son mari, recueilli par leur fils, se languit loin d'elle, à Montfort. Dès lors les amants esseulés nourrissent une correspondance passionnée où chacun redécouvre ses enfants, leurs failles, leurs blessures et leurs reproches - les fruits amers d'un amour exclusif, tragiquement récoltés au soir de leur vie...

 

Mon ressenti :

Zika et Joseph sont dans l'obligation de quitter leur maison, en effet Zika doit aller se faire soigner à Paris, elle va donc aller chez sa fille. Cette dernière n'a qu'un petit appartement, Joseph va donc être dans l'obligation d' aller chez leur fils. Après tant d'années ensemble, à vivre côte à côte, ils vont devoir être séparés. Commence alors une correspondance entre les deux.

Je me suis régalée de cette lecture, cette correspondance est variée, de tout et de rien, mais aussi leurs vies ensemble, leur rencontre, leurs enfants, la manière dont ils les ont élevés, mais aussi des thèmes bien plus durs, plus sérieux.
C'est tour à tour charmant, drôle, désuet, anecdotique, plein d'amour, mais aussi dur, tragique, triste etc...

C'est avant tout une très belle histoire d'amour, je ne savais pas trop à quoi m'attendre et j'ai tout aimé, un livre qui fait du bien, un livre qui a des côtés très durs mais qui émane tout de même un côté tellement beau, positif.

Une belle lecture, une belle découverte pour cette auteure jamais lue et ça tombe bien car j'ai dans ma PAL, J'envisage de te vendre.

 

Le vase où meurt cette verveine - Frédérique MARTIN - Belfond 2012 - 221 pages.

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Seul le silence de R.J. ELLORY

Publié le par Emma

Seul le silence de R.J. ELLORY

Quatrième de couverture :

Joseph a douze ans lorsqu'il découvre dans son village de Géorgie le corps d'une fillette assassinée. Une des premières victimes d'une longue série de crimes. Des années plus tard, alors que l'affaire semble enfin élucidée, Joseph s'installe à New-York. Mais, de nouveau, les meurtres d'enfants se multiplient... Pour exorciser ses démons, Joseph part à la recherche de ce tueur qui le hante.

Mon ressenti :

C'est pour moi une première lecture de l'auteur.

Un petit village en Géorgie, le jeune Joseph va tomber un jour sur le corps d'une fillette morte. Elle a été assassinée et cela ne va pas s'arrêter là, des meurtres de petites filles vont continuer, dans les villages autour. Cette découverte va le hanter toute sa vie, cette dernière est loin d'être simple et facile. En effet, il va lui arriver pas mal de malheurs mais il ne va jamais se laisser abattre.

Une plongée dans cette Amérique profonde, les blessures d'un enfant qui va le hanter, une vie chahutée mais toujours la force de continuer, de se battre, de construire mais ne jamais oublier ces meurtres de petites filles jamais résolus.

Une lecture originale, dans le détail, la psychologie, la noirceur avec cette petite lumière qui est toujours là. Une livre très complet, des personnages fouillés, même si j'ai eu quelques passages à vide. Un auteur que je vais continuer à suivre sans aucun doute.

 

Seul le silence - R.J. ELLORY - Sonatine 2008 - 602 pages.

 

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La femme aux fleurs de papier de Donato CARRISI

Publié le par Emma

La femme aux fleurs de papier de Donato CARRISI

Quatrième de couverture :

La nuit du 14 au 15 avril 1912, tandis que le Titanic sombrait au beau milieu de son voyage inaugural, un passager descendit dans sa cabine de première classe, revêtit un smoking et remonta sur le pont. Au lieu de chercher à sauver sa peau, il alluma un cigare et attendit la mort.

Le 14 avril 1916, dans les tranchées du mont Fumo, quatre ans jour pour jour après le naufrage du Titanic, un soldat italien est fait prisonnier. A moins qu'il ne révèle son nom et son grade, il sera fusillé le lendemain à l'aube. Jacob Roumann, médecin autrichien n'a qu'une nuit pour le faire parler. Mais le prisonnier veut diriger l'interrogatoire. Sa vie, décrète-t-il, tient non pas à une, mais à trois questions :

"Qui suis-je ?

Qui est Guzzmann ?

Et qui était l'homme qui fumait sur le Titanic ?"

De cet instant se noue entre les deux ennemis une alliance étrange autour d'un mystère qui a  traversé le temps et su défier la mort.

 

Mon ressenti :

Après le chuchoteur, nous voilà bien loin du thriller. Nous sommes en pleine guerre, en 1916, un soldat italien est fait prisonnier par les Autrichiens. Jacob Roumann, un médecin, va essayer de connaître son identité, son grade avant le lendemain matin. Commence alors une conversation, un lien se tisse entre les deux personnages car avant de lui donner son nom et son grade, il préfère lui raconter quelques histoires.

Entre le roman noir, le conte, plusieurs genres sont mêlés dans ce livre original, de quoi en décontenancer plus d'un car nous sommes bien loin du thriller. Je me suis laissée bercer par cette histoire, on se demande bien où il va nous mener, j'ai tout de suite accroché sans savoir où j'allais. Je l'ai lu assez vite, assez captivée par cette histoire hors norme, par contre je m'aperçois l'avoir oubliée bien vite car les détails se sont déjà effacés de ma mémoire.

Un bon moment de lecture, divertissante, originale, hors norme dans le genre, qui nous prouve que l'auteur sait aussi tisser une histoire entre le conte, le roman noir, l'épopée...

 

La femme aux fleurs de papier - Donato CARRISI - Calmann Lévy 2014 - 211 pages.

 

 

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Josephine Baker de CATEL & BOCQUET

Publié le par Emma

Josephine Baker de CATEL & BOCQUET

Quatrième de couverture :

"Vous savez, mes amis, que je ne mens pas quand je vous raconte que je suis entrée dans les palaces de rois et de reines, dans les maisons de présidents. Et bien plus encore. Mais je ne pouvais pas entrer dans un hôtel en Amérique et boire une tasse de café. Et cela m'a rendue furieuse. "

Joséphine Baker - Marche sur Washington, 28 août 1963.

 

Mon ressenti :

Je ne lis quasiment jamais de BD, par contre lorsque celle-ci est sortie, j'ai tout de suite voulue la lire, je ne connaissais que les très grandes lignes de la vie de Joséphine Baker, j'avais envie d'en savoir plus, et cela ma paraissait être le bon moyen.

Au fil de 460 pages, nous suivons la vie de Joséphine, de sa naissance dans un milieu pauvre, ses petits boulots adolescente, et son début de vie dans le cabaret, qui va la mener dans la monde entier, rencontrer de nombreuses personnes connues. Il y avait largement de quoi écrire sur cette femme au destin hors norme, drôle, bourrée de talent, pétillante et qui sait se mettre en avant. Une histoire qui se lit très vite, les dessins sont très précis et pleins de détails même si ils n'étaient pas forcément à mon goût. Ne connaissant que très peu de choses sur cette vie, j'en ai appris beaucoup mais cela reste tout de même très survolé. En effet, ceux qui connaissent bien sa vie vont peut-être être déçus et ne rien apprendre. Pour ma part, j'ai beaucoup aimé, j'en ai appris suffisamment car je n'aurais pas lu une biographie, c'est donc entre les deux ; j'ai aussi beaucoup apprécié la chronologie qui nous retrace tous les événements importants avec les dates, puis des biographies de nombreuses personnes croisées, avec de très belles illustrations.

Un très beau livre que l'on m'a offert pour mon anniversaire et que je suis très contente d'avoir dans ma bibliothèque.

 

Joséphine Baker - CATEL & BOCQUET - Casterman Ecritures 2016 - 564 pages.

 

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Moment d'un couple de Nelly ALARD

Publié le par Emma

Moment d'un couple de Nelly ALARD

Quatrième de couverture :

Juliette, ingénieur dans l'informatique, et Olivier, journaliste, ont deux enfants et une vie de jeunes parents modernes. Lorsque Olivier avoue à sa femme avoir une liaison, l'univers de Juliette vacille.

Comment survivre à la trahison ? C'est à cette question que ce roman, écrit au scalpel, sans concession mais non sans humour, entend répondre. Rien n'y échappe, ni les risques de la vie à deux et les glissements du désir ni les contradictions d'un certain féminisme et la difficulté d'être un homme aujourd'hui.

 

Mon ressenti :

J'avais adoré Le crieur de nuit découvert chez Sylire, lu avant le blog, c'est pourquoi j'ai voulu continuer avec l'auteur. Le sujet me tentait moyennement.

Juliette et Olivier sont en couple, ils sont heureux, ont deux enfants, des métiers intéressants, bref ils ont tout. Un jour, Olivier va dire à sa femme qu'il a une aventure avec quelqu'un d'autre. Comment va réagir le couple ? Vont-ils s'en remettre ?

Un livre que j'ai commencé très vite, c'est fluide, on a envie d'en savoir plus, mais passé 200 pages sur l'adultère où tout est décortiqué, avec cet Olivier qui n'a aucun caractère, qui est exaspérant au possible, qui ne prend aucunes décisions... le petit coup de mou est apparu à ce moment, car ça commençait vraiment à m'énerver qu'il ne se passe rien... Puis miracle, un peu plus loin, il se passe enfin quelque chose. Ma lecture a donc été relancée et je l'ai finit tout aussi vite.

Une lecture avec un sujet qui ne me passionnait pas, un sujet pas évident à traiter, mais la manière dont c'est décortiqué apporte un petit plus, même si du coup, cela peut devenir lassant... Bref, une lecture en demi teinte, je l'ai lu vite sans vraiment de déplaisir, mais ce n'est pas non plus un coup de coeur.

 

Moment d'un couple - Nelly ALARD - Gallimard 2013 - 412 pages.

 

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Inconnu à cette adresse de Kressmann TAYLOR

Publié le par Emma

Inconnu à cette adresse de Kressmann TAYLOR

Quatrième de couverture :

1er août 1933. " Tu es un libéral, Martin. Tu vois les choses à long terme. Je sais que tu ne peux pas te laisser entraîner dans cette folie par un mouvement populaire qui, aussi fort soit-il, est foncièrement meurtrier."

18 août 1933. "Tu dis que nous persécutons les libéraux, Max, que nous brûlons les livres. Tu devrais te réveiller : est-ce que le chirurgien qui enlève un cancer fait preuve de ce sentimentalisme niais ? Il taille dans le vif, sans états d'âme. Oui, nous sommes cruels. La naissance est un acte brutal ; notre re-naissance l'est aussi. "

1932. Martin Schulse, un Allemand, et Max Eisenstein, un Juif américain, sont marchands de tableaux en Californie. Ils sont aussi unis par des liens plus qu'affectueux - fraternels. Le premier décide de rentrer en Allemagne. C'est leur correspondance fictive entre 1932 et 1934 qui constitue ce petit livre inédit en France, écrit par une Américaine en 1938, et salué à l'époque aux Etats-Unis, comme un chef-d'oeuvre.

 

Mon ressenti :

Max et Martin sont marchands de tableaux aux Etats-Unis, ils sont amis. Martin, l'allemand va retourner en Allemagne en 1932 et commence alors une correspondance entre eux.

Lire une nouvelle est toujours délicat pour moi, même si j'ai appris à les aimer, quelquefois je les trouve sans consistance, inabouties, car j'aime les pavés, être imprégnée des personnages, des lieux, les suivre sur de nombreux jours en ayant hâte d'y retourner.

Ceci dit, nous avons dans cette correspondance qui se lit d'une traite l'effet complètement inverse. Pas besoin avec cette nouvelle de long discours, j'ai pris une véritable claque, tout est dit en peu de pages, 17 lettres qui nous tiennent en haleine, qui vont évoluer.

Quel effet la montée du nazisme va avoir sur eux ?

Deux personnes à un moment précis de l'Histoire, quels sont leurs points de vue ?  Leur vision de l'avenir ? Leurs échanges ?

Une nouvelle dans laquelle il y a tout, comme j'aimerais en lire plus souvent, qui restera très longtemps en mémoire, c'est court, incisif, précis...etc

Ma réaction après cette lecture a été de dire à mon cher et tendre qu'il fallait absolument qu'il la lise, tellement je suis restée scotchée. Bref, je n'ai pas les mots pour vous la conseiller si vous ne l'avez pas encore lue.

 

Inconnu à cette adresse - Kressmann TAYLOR - Editions Autrement 1999 - 60 pages.

 

Publié dans Que je n'oublierai pas

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Jusqu'à ce que la mort nous sépare de Lisa GARDNER

Publié le par Emma

Jusqu'à ce que la mort nous sépare de Lisa GARDNER

Quatrième de couverture :

Tess croyait avoir trouvé le mari idéal en la personne de Jim Beckett, un policier jouissant d'une excellente réputation dans la petite ville de Williamstown, Massachussets.

Mais après plusieurs années de mariage, Tess découvre le monstre qu'est en fait son époux. A-t-elle d'autre choix que de le dénoncer ?

En attendant son jugement, Jim est placé dans un quartier de haute sécurité, dont il parvient à s'évader...

Il n'a dès lors qu'une idée, fixe : retrouver celle qui l'a trahi. Et lui rappeler qu'ils sont unis pour la vie, que seule la mort pourra jamais les séparer...

 

Mon ressenti :

Tess est mariée et a un enfant, mais un jour elle va découvrir le monstre, ce dernier est son mari et elle  va décider de porter plainte. Elle est protégée mais cela ne va pas suffire, elle va donc employer de plus grands moyens et va être entrainée par J.T., ancien mercenaire et marine, elle va s'installer chez lui le temps d'apprendre.

Une lecture pour moi en demi-teinte, ça se lit, il y a de l'action, du suspense, on suit cette femme traquée par son mari. J'ai passé un bon moment sans que cela soit exceptionnel, je n'y ai cru que moyennement, j'ai trouvé que les ficelles étaient un peu grosses, mais au final c'est comme quand on regarde et qu'on se laisse prendre par une bonne grosse production américaine. On se prend à la lecture mais voilà un petit moment maintenant que je l'ai lu et il ne m'en reste pas grand chose.

 

Jusqu'à ce que la mort nous sépare - Lisa GARDNER - L'Archipel 1998 - 371 pages.

 

 

Publié dans Moyennement aimé

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