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Les films vus en mars

Publié le par Emma

American Sniper de Clint EASTWOOD (2015)

Les films vus en mars

Synopsis :

Tireur d'élite des Navy SEAL, Chris Kyle est envoyé en Irak dans un seul but : protéger ses camarades. Sa précision chirurgicale sauve d'innombrables vies humaines sur le champ de bataille et, tandis que les récits de ses exploits se multiplient, il décroche le surnom de "La Légende". Cependant, sa réputation se propage au-delà des lignes ennemies, si bien que sa tête est mise à prix et qu'il devient une cible privilégiée des insurgés. Malgré le danger, et l'angoisse dans laquelle vit sa famille, Chris participe à quatre batailles décisives parmi les plus terribles de la guerre en Irak, s'imposant ainsi comme l'incarnation vivante de la devise des SEAL : "Pas de quartier !" Mais en rentrant au pays, Chris prend conscience qu'il ne parvient pas à retrouver une vie normale.

Mon ressenti :

J'aime beaucoup les films de Clint Eastwood, je ne me préoccupe même pas de l'histoire ou du sujet, dès que je peux en voir un je le regarde.

Chris Kyle devient La légende dans le monde des tireurs d'élite, nous assistons à ses débuts puis à l'évolution de sa carrière. Evidemment, plus les missions s'accumulent, plus il devient bon, plus les moments passés en famille sont difficiles.

Beaucoup de moments dans le films m'ont fait penser aux nouvelles de Phil Klay (Fin de mission), dont je ne vous ai pas encore parlé parce que je ne les ai pas toutes lues.

J'ai regardé ce film en haleine, le souffle coupé, et comme d'habitude je l'ai trouvé très efficace.

 

 

Dark places de Gilles Paquet-Brenner (2015)

Les films vus en mars

Synopsis :

1985. Libby Day a huit ans lorsqu’elle assiste au meurtre de sa mère et de ses sœurs dans la ferme familiale. Son témoignage accablant désigne son frère Ben, alors âgé de seize ans, comme le meurtrier. 30 ans plus tard, un groupe d’enquêteurs amateurs appelé le Kill Club convainc Libby de se replonger dans le souvenir de cette nuit cauchemardesque. De nouvelles vérités vont émerger, remettant en cause son témoignage clé dans la condamnation de son frère.

Mon ressenti :

J'avais beaucoup aimé Les lieux sombres de Gillian Flynn, je me suis tout de même lancée dans le film. Voilà un petit moment que j'avais lu le livre, il m'est revenu en mémoire au fil et à mesure que je regardais le film. Je l'ai trouvé plutôt efficace, même si je ne m'imaginais pas du tout Charlize Theron en Libby Day.

L'histoire est assez bien respectée, l'ambiance est très noire et le suspense à son maximum.

J'ai passé un excellent moment.

 

 

Gone Baby gone de Ben AFLECK (2007)

Les films vus en mars

Synopsis :

Dans une banlieue ouvrière de Boston, la petite Amanda a disparu. Après l'échec des recherches menées par la police, la tante et l'oncle de l'enfant décident de faire appel à des détectives privés du coin, Patrick Kenzie et Angie Gennaro.Patrick et Angie connaissent bien le quartier, au point de savoir que Hélène, la mère d'Amanda, est une droguée. Plus ils enquêtent, plus ils découvrent l'envers de la ville dans ce qu'il a de plus sombre. Ils s'enfoncent au-delà des mensonges et des faux-semblants, vers les secrets les plus noirs de la ville, là où règnent les dealers, les criminels et les pédophiles. Cela ne les aide pourtant pas dans leur enquête et Amanda reste introuvable.Face à la pression médiatique, Remy Bressant, un enquêteur qui ne lâche jamais, et le capitaine de police Jack Doyle vont aussi s'attaquer à l'enquête. La vérité finira par surgir, mais elle aura un prix. Chaque ville a ses secrets, chaque humain sa conscience....

 

Mon ressenti :

Je n'ai jamais lu de livres de Dennis Lehane et c'est pourtant le deuxième film (après Mystic River) que je vois issue d'un de ses romans.

Nous sommes dans les quartiers populaires de Boston, une petite fille a disparu. En plus des recherches faites par la police, ils vont engager des détectives privés issus du quartier, ils connaissent bien les gens et sont persuadés qu'il sera plus facile de les faire parler.

Tout comme Mystic River, j'ai beaucoup aimé ce film, l'ambiance, le décor, l'histoire qui peut paraître classique mais qui est bien traitée, la fin.

Bref, j'ai tout aimé, il faut vraiment que je mette à lire ses livres.

 

 

Les brasiers de la colère de Scott COOPER (2014)

Les films vus en mars

Synopsis :

À Braddock, une banlieue ouvrière américaine, la seule chose dont on hérite de ses parents, c’est la misère. Comme son père, Russell Baze travaille à l’usine, mais son jeune frère Rodney a préféré s’engager dans l’armée, en espérant s’en sortir mieux. Pourtant, après quatre missions difficiles en Irak, Rodney revient brisé émotionnellement et physiquement. Lorsqu’un sale coup envoie Russell en prison, son frère cadet tente de survivre en pariant aux courses et en se vendant dans des combats de boxe. Endetté jusqu’au cou, Rodney se retrouve mêlé aux activités douteuses d’Harlan DeGroat, un caïd local sociopathe et vicieux. Peu après la libération de Russell, Rodney disparaît. Pour tenter de le sauver, Russell va devoir affronter DeGroat et sa bande. Il n’a pas peur. Il sait quoi faire. Et il va le faire, par amour pour son frère, pour sa famille, parce que c’est juste. Et tant pis si cela peut lui coûter la vie.

 

Mon ressenti :

Banlieue ouvrière misérable, deux frères, deux destins. Un des frères est en couple, travaille dans une usine mais il va provoquer un accident un soir qui va le mener tout droit en prison. Pendant ce temps, le second va s'endetter et essayer de s'en sortir en pariant et en faisant des combats de boxe. Ancien militaire, il ne veut pas travailler en usine.

Un drame familial bien mené, c'est noir, glauque et pourtant il y a bien un peu de lumière.

J'ai beaucoup aimé aussi cette histoire.

 

Tous les synopsis sont issus de Allociné.fr

Publié dans Films

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1Q84 de Haruki MURAKAMI (Livre 2)

Publié le par Emma

1Q84 de Haruki MURAKAMI (Livre 2)

Quatrième de couverture :

Les choses qui restent enfermées dans notre cœur n'existent pas en ce monde. Mais c'est dans notre cœur, ce monde à part, qu'elles se construisent pour y vivre.

Le livre 1 a révélé l'existence du monde 1Q84.

Certaines questions ont trouvé leur réponse.

D'autres subsistent : qui sont les Little People ? Comment se fraient-ils un chemin vers le monde réel ? Pourquoi deux lunes dans le ciel ? Et la chrysalide de l'air, est-elle ce lieu où sommeille notre double ?

Ceux qui s'aiment ne sont jamais seuls.

Le destin de Tengo et d'Aomamé est en marche.

 

Mon ressenti :

Voilà deux ans que j'ai découvert le tome 1, il était temps que je lise la suite.

Tengo et Aomamé continuent de suivre leur destin, leur histoire. Je n'avais rien raconté du premier tome car j'avais vraiment aimé la découverte totale de l'histoire, ces deux personnages que l'on suit au travers des chapitres.

Dans ce deuxième tome, nous sommes vraiment dans l'année 1Q84, alors que cette dernière était juste effleurée dans le tome 1, cette fois-ci nous plongeons vraiment dedans : cette fameuse année parallèle à 1984. Je n'aime pas trop voire pas du tout la science-fiction ou fantastique, alors dès qu'il aborde vraiment cette dimension j'ai essayé de ne pas trop me braquer. Et je pense que j'ai bien fait car même si ça se complique j'ai beaucoup aimé la poésie qui en découlait.

Toujours est-il que je suis toujours autant séduite par ces deux destins, l'écriture est magnifique, l'histoire très originale mais je pense qu'il ne va pas falloir que je traine à lire le troisième au risque d'être totalement perdue.

 

1Q84 de Haruki MURAKAMI - Belfond 2011 - 526 pages.

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Noire porcelaine de Franck BOUYSSE

Publié le par Emma

Noire porcelaine de Franck BOUYSSE

Quatrième de couverture :

" Dalençon s'approcha alors du corps. C'était probablement pas une bonne idée, mais elle le fit quand même. Fixer cette vision. Une de plus. Six pas mal ajustés. Six pas vers l'horreur. Six pas vers la chair violée. Ce que seul un démon pouvait faire. Accepter que ce ne soit pas une démon. Quelqu'un que l'on croisait. Quelqu'un avec un appartement, ou une maison, un métier. Quelqu'un qui se montrait. Quelqu'un qui se cachait. Comme tout le monde. Quelqu'un. "

Un corps massacré à deux pas du cœur de Limoges. Bélony et Dalençon, deux flics dans la tourmente, un homme et une femme, deux histoires, une complicité qui s'écrit. Et le tueur, qui observe dans l'ombre, en égrenant sa folie en une suite de graffitis mentaux. Dans ce récit, le noir n'est pas une couleur, il est la mort et le désespoir versés au cœur des ténèbres.

 

Mon ressenti :

Après le coup de coeur de Grossir le ciel, il me fallait lire autre chose de l'auteur, l'ayant rencontrer en septembre dernier, j'avais jeté mon sort sur Noire porcelaine. J'ai mis un peu de temps à l'en sortir de ma bibliothèque, pas le même genre que Grossir le ciel, un peu peur d'être déçue.

Une femme est retrouvée morte, ce sont Belony et Dalançon qui vont s'occuper de l'enquête. Dalençon est jeune, célibataire, elle fait équipe avec Belony qui a perdu sa femme et sa fille, sa femme vient de mourir après des années de coma, il est plutôt du genre bourru.

Mais cela ne s'arrête pas là, un autre meurtre va avoir lieu, le meurtrier leur laisse toujours des éléments comme une partition de musique, des couplets de chanson...

Quels sont les liens entre les différents meurtres ? Quelles sont les significations des éléments qu'ils trouvent ?

Un polar plutôt efficace, bien ficelé et complètement addictif. Je l'ai lu en 24 heures, je n'arrivais pas à le lâcher. Des chapitres courts, assez peu de fioriture,une écriture maîtrisée, on a toujours envie de continuer.

Pour moi, c'est une excellente surprise, car même si le genre est plutôt classique, l'histoire tient debout, et le fait ne pas avoir envie de le lâcher constitue un des signes d'une histoire très réussie.

 

Noire porcelaine - Franck BOUYSSE - Geste Editions 2013 - 329 pages.

 

Publié dans beaucoup aimé

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Noir dehors de Valérie TONG CUONG

Publié le par Emma

Noir dehors de Valérie TONG CUONG

Quatrième de couverture :

Un après-midi d'août étouffant à New-York. Soudain, c'est la panne générale. Tout s'arrête. Naomi, la si jolie " pute à crack " enfermée en compagnie de l'énigmatique Bijou dans un bar clandestin de Brooklyn, Simon, l'avocat médiatique, au 36ème étage d'une tour déserte du Financial District et Canal, ainsi baptisé depuis qu'on l'a trouvé nourrisson sur le trottoir de Canal Street à Chinatown, voient leur destin basculer. La ville qui ne dort jamais devient une scène chaotique où s'entrechoquent les plus extrêmes solitudes.

Mon ressenti :

Première lecture pour moi de l'auteur, un livre acheté au hasard.

New-York sous une chaleur de plomb, trois personnages totalement différents à des endroits de la ville. Il y d'abord Naomi, une pute ; Simon, un avocat célèbre et Canal, un homme qui travaille chez un chinois dans une boutique qui vend de tout.

En cette très chaude journée, une panne générale d'électricité va semer la panique, il va falloir se débrouiller.

Une histoire qui se lit très bien, trois destins, qu'est-ce qui va les réunir ?

Une sorte de suspense se met en place, que va t-il leur arriver ?

C'est très fluide et l'écriture est très agréable :

page 39 : " Moi qui étais pour ainsi dire un non-être, une absence, un rien, au mieux une parenthèse emplie de vide puisque j'ignorais tout de ma naissance ou des détails de mon identité. "

Une belle découverte pour un livre qui se lit vite grâce à cette espèce de  suspense et cette belle ériture.

 

Noir dehors de Valérie TONG CUONG - Grasset 2006 - 210 pages.

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Charlotte de David FOENKINOS

Publié le par Emma

Charlotte de David FOENKINOS

Quatrième de couverture :

Le roman de David Foenkinos retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu'elle était enceinte. Après une enfance à Berlin, Charlotte est exclue par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Elle y entreprend la composition d'une oeuvre picturale autobiographique d'une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : " C'est toute ma vie. "

Mon ressenti :

J'ai tout de suite voulu la version illustrée de cette histoire et j'ai bien fait car ne connaissant pas ses oeuvres, je ne suis pas sûre que j'aurais imaginé de telles peintures.

David Foenkinos nous retrace donc la vie de la peintre Charlotte Salomon. Une vie difficile, lorsqu'on est juive et que c'est la guerre... Quelle vie incroyable, et tellement triste, que d'épreuves et en même temps quel talent. J'ai presque tout aimé dans ce livre, c'est tellement bien raconté, aucune envie de le lâcher, quand j'écris presque c'est parce  j'ai moyennement apprecié les incursions et commentaires de David Foenkinos au milieu du récit. Quelquefois ils me gênaient mais au final ils sont assez peu présents.

J'ai beaucoup apprécié cette version illustrée car le contraste est énorme entre les faits et les peintures si colorées, des couleurs vives qui tranchent vraiment avec le récit.

Un livre extrêmement prenant, bien écrit, passionnant pour une vie hors norme , tellement dense, tellement remplie de génie mais en même temps tellement triste et courte.

Un livre qui m'a marquée et qui va me rester longtemps en tête, un livre que j'espère relire et c'est assez rare pour être souligné.

Un vrai coup de coeur.

 

Charlotte de David FOENKINOS - Gallimard 2015 - 240 pages.

 

Publié dans Que je n'oublierai pas

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Les voix du crépuscule de Lisa UNGER

Publié le par Emma

Les voix du crépuscule de Lisa UNGER

Quatrième de couverture :

Les Hollows. Une petite ville au nord de l'état de New-York, où les maisons sont grandes et silencieuses, construites en bordure des bois qui ont jadis fait la réputation de la région.

Jones Cooper y était policier. Jusqu'à ce qu'une tragique affaire le force à quitter son métier qu'il aimait tant et le plonge, à l'orée de ses cinquante ans, dans une lente dépression. Bethany Graves, elle, a quitté Manhattan après un douloureux divorce pour tenter de s'y reconstruire une vie avec sa fille Willow. Quant à Michael Holt, il est de retour dans la ville de son enfance, celle qui a vu sa mère le quitter un soir, lui et toute sa famille, pour ne plus jamais réapparaître.

Mais un jour, le temps s'accélère. Willow a vu un homme creuser dans les bois et au même moment, une inconnue demande de l'aide à Jones, de toute urgence. La ville bruit soudain d'étranges rumeurs tandis que les vies de ces hommes et de ces femmes commencent à révéler de biens sombres mensonges...

 

Mon ressenti :

Ne disposant que de très peu de temps en ce moment, je voulais découvrir une auteure jamais lue pour un suspense facile à lire.

L'histoire se met en place petit à petit, plusieurs personnages, des chapitres assez courts, chacuns traitant de l'un de ces personnages. Un policier qui ne l'est plus et qui cherche à occuper son temps libre, une femme avec sa fille qui s'installe dans ce village et qui cherche à tout reconstruire, un fils qui revient pour vendre la maison familiale suite au décès de son père, cette famille qui avait vu disparaître la femme plusieurs années avant sans ne jamais savoir ce qu'elle était devenue.

Beaucoup d'ingrédients qui font une histoire qui se lit facilement, dans laquelle je me suis laissée porter, ce n'est pas un incontournable, mais c'est comme je le pensais une histoire agréable, qui tient la route.

Une auteure que je relirai si je croise à nouveau un de ces livres.

 

Les voix du crépuscule - Lisa UNGER - Les Editions du Toucan 2012 - 489 pages.

Publié dans Bien aimé

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Les films vus en février

Publié le par Emma

Big eyes de Tim BURTON (2015)

Les films vus en février

Synopsis :

BIG EYES raconte la scandaleuse histoire vraie de l’une des plus grandes impostures de l’histoire de l’art. À la fin des années 50 et au début des années 60, le peintre Walter Keane a connu un succès phénoménal et révolutionné le commerce de l’art grâce à ses énigmatiques tableaux représentant des enfants malheureux aux yeux immenses. La surprenante et choquante vérité a cependant fini par éclater : ces toiles n’avaient pas été peintes par Walter mais par sa femme, Margaret. L’extraordinaire mensonge des Keane a réussi à duper le monde entier. Le film se concentre sur l’éveil artistique de Margaret, le succès phénoménal de ses tableaux et sa relation tumultueuse avec son mari, qui a connu la gloire en s’attribuant tout le mérite de son travail.

Mon ressenti :

Margaret rencontre Walter après avoir quitté son mari, dans ces années-là c'était plutôt rare. Ils ont en commun la peinture. Mais lorsque Walter commence à exposer et s'attribuer les oeuvres de son épouse, tout va changer.... L'engrenage est lancé.

J'ai beaucoup aimé ce film, tout commence par un petit mensonge qui va prendre une ampleur phénoménale jusqu'à presque devenir la réalité aux yeux de Walter. Lorsque l'on sait que c'est tiré d'une histoire vraie, cela devient assez effrayant.

Du Tim Burton peut-être plus soft et sage qu'habituellement, mais je me souviens en entendre parler lors de la sortie, et je n'ai pas été déçue.

 

 

La famille Bélier d'Eric LARTIGAU (2014)

Les films vus en février

Synopsis :

Dans la famille Bélier, tout le monde est sourd sauf Paula, 16 ans. Elle est une interprète indispensable à ses parents au quotidien, notamment pour l’exploitation de la ferme familiale. Un jour, poussée par son professeur de musique qui lui a découvert un don pour le chant, elle décide de préparer le concours de Radio France. Un choix de vie qui signifierait pour elle l’éloignement de sa famille et un passage inévitable à l’âge adulte.

 

Mon ressenti :

Bof, bof, bof....

Même si Karin Viard et François Damiens sont excellents dans leur rôle, j'ai trouvé ce film vraiment moyen. Les dialogues sont assez inintéressants, pour une histoire originale mais qui a manqué pour moi de profondeur. Je me suis ennuyée, un film gentillet.

 

Le dernier loup de Jean-Jacques ANNAUD (2015)

Les films vus en février

Synopsis :

1969. Chen Zhen, un jeune étudiant originaire de Pékin, est envoyé en Mongolie-Intérieure afin d’éduquer une tribu de bergers nomades. Mais c’est véritablement Chen qui a beaucoup à apprendre – sur la vie dans cette contrée infinie, hostile et vertigineuse, sur la notion de communauté, de liberté et de responsabilité, et sur la créature la plus crainte et vénérée des steppes – le loup. Séduit par le lien complexe et quasi mystique entre ces créatures sacrées et les bergers, il capture un louveteau afin de l’apprivoiser. Mais la relation naissante entre l’homme et l’animal – ainsi que le mode de vie traditionnel de la tribu, et l’avenir de la terre elle-même – est menacée lorsqu’un représentant régional de l'autorité centrale décide par tous les moyens d’éliminer les loups de cette région.

 

Mon ressenti :

Deux étudiants de Pékin vont dans une tribu de bergers afin de les aider, en échange ils apprennent à lire aux enfants. Un des jeunes, fasciné par le loup, va tenter d'en attraper un petit afin de mieux connaître cet animal fascinant.

Même si les paysages sont à couper le souffle,même si j'ai appris des choses sur ces tribus nomades (leurs coutumes, le danger que représente les loups pour eux et leurs animaux....), j'ai eu des difficultés avec ce film, car il y a beaucoup de scènes violentes.

Je pensais (à tort) qu'une relation allait naître entre le jeune garçon et le louveteau, au final, rien de tout ça, c'est assez peu présent.

Du coup, j'ai été déçue... Nous en apprenons beaucoup plus sur la tribu et c'est pour moi beaucoup trop violent.

 

Bis de Dominique FARRUGIA (2015)

 

Les films vus en février

Synopsis :

Éric et Patrice sont amis depuis le lycée. Au fil des années, chacun a pris un chemin très différent : d’un côté Éric, hédoniste sans attaches aux multiples conquêtes, et de l’autre Patrice, père de famille « monogame » à la vie bien rangée. Après une soirée bien arrosée, les deux amis d’enfance se retrouvent propulsés en 1986 alors qu’ils n’ont que 17 ans. Ce retour dans le passé est l’occasion rêvée pour tenter de changer le cours de leur vie. Que vont-ils faire de cette seconde chance ?

Mon ressenti :

Retour dans leur années adolescentes pour deux amis. Après uns soirée bien arrosée, ils se réveillent le lendemain et se retrouvent pour les résultats du bac.

Un film divertissant, sans prétention. Evidemment, étant de la même génération, je me suis régalée de leur retour en arrière : se retrouver dans les années 80 avec la musique, les objets dans leur chambre, les couleurs etc...

C'est loin d'être un film incontournable, mais il y a des moments sympathiques, drôles, ça m'a rappelé des souvenirs (il m'a fait penser aussi au livre Le chapeau de Mitterrand dans lequel il y avait aussi une belle liste d'objets représentatifs des années 80.)

L'enquête de Vincent GARENQ (2015)

Les films vus en février

Synopsis :

2001. Le journaliste Denis Robert met le feu aux poudres dans le monde de la finance en dénonçant le fonctionnement opaque de la société bancaire Clearstream. Sa quête de vérité pour tenter de révéler "l'Affaire des affaires" va rejoindre celle du juge Renaud Van Ruymbeke, très engagé contre la corruption. Leurs chemins vont les conduire au cœur d'une machination politico-financière baptisée "l'affaire Clearstream" qui va secouer la Vème République.

Mon ressenti :

J'ai beaucoup aimé ce film qui m'a remis en mémoire l'Affaire Clearstream.

Tout commence par une simple enquête pour écrire un livre, le journaliste ne se doute pas une seconde jusqu'où va le mener cette histoire. Un film bien documenté qui éclaircit (en tout cas pour moi) les différentes étapes de cette affaire.

Un film mené tambour battant.

Refroidis de Hans Petter MOLAND (2014)

Les films vus en février

Synopsis :

La Norvège, l’hiver. Nils, conducteur de chasse-neige, tout juste gratifié du titre de citoyen de l’année, apprend le décès de son fils par overdose. Réfutant cette version officielle, il se lance à la recherche des meurtriers, et va se forger une réputation de justicier anonyme dans le milieu de la pègre. Si la vengeance est un plat qui se mange froid, la sienne sera glacée !

Mon ressenti :

Film complètement déjanté. Pour Nils, son fils ne peut pas être mort d'une overdose, il ne consommait pas de drogue, il fait donc sa propre enquête. Il va avoir plutôt des méthodes radicales. Un film qui se passe dans le grand froid avec des paysages à couper le souffle qui nous met bien dans l'ambiance. Un film violent dans lequel beaucoup de sang va couler.

Un film qui m'a fait penser à Fargo qui était dans le même genre et que j'avais beaucoup aimé, puis on pense aussi à Pulp Fiction pour le côté déjanté, rock'n roll.

Un film très efficace pour ceux qui aiment le genre.

 

 

 

Tous les synopsis sont issus de Allociné.fr

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A moi seul bien des personnages de John IRVING

Publié le par Emma

A moi seul bien des personnages de John IRVING

Quatrième de couverture :

Adolescent ardent et confus, Billy rêve de devenir écrivain. Des béguins secrets pour son beau-père ou ses camarades de classe le bouleversent. Comment lutter contre "ces erreurs d'aiguillage amoureux" ? Il tait aussi son attirance pour Miss Frost, bibliothécaire aux seins juvéniles qui l'initie aux plaisirs et à la littérature. Quand Billy renoncera-t-il à l'art de la dissimulation ?

Mon ressenti :

William n'a pas connu son père, il vit avec sa mère et son beau-père. Il commence à lire adolescent et va devenir un féru de littérature, il veut même devenir écrivain. Nous allons suivre sa vie tumultueuse. En effet, de ses premiers émois à ce qu'il va devenir, tout va y passer, de son attirance pour les hommes, les femmes, les trans etc... Un livre sur les premiers émois, l'amour, le désir, les questionnements, les expériences....

J'ai encore bien des histoires à découvrir de John Irving car jusqu'à présent je n'avais lu que La quatrième main que j'avais beaucoup aimé.

Encore une fois, je me suis laissée porter par cette histoire, Bill et ses attirances contre nature (comme il dit) sur fond de pièces de théâtre, essentiellement Shakespeare. Sa vie se déroule ainsi, le langage est parfois très cru  mais là où j'ai eu un peu plus de mal, c'est sur la fin du livre, en effet il fréquente essentiellement le milieu gay, nous sommes dans les années 80 aux Etats-Unis et le Sida est bien là. J'ai survolé des pages à ce moment de la lecture. Mis à part cette partie, John Irving est un véritable conteur qui nous dresse une image de l'Amérique de ces années-là.

 

A moi seul bien des personnages - John IRVING - Collection Points - 589 pages

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Histoire du chat et de la souris qui devinrent amis de Luis SEPULVEDA

Publié le par Emma

Histoire du chat et de la souris qui devinrent amis de Luis SEPULVEDA

Quatrième de couverture :

Max est l'humain de Mix et Mix est le chat de Max. Ils grandissent ensemble, ils sont amis pour de vrai. Lorsque Max part faire ses études, il emmène son chat bien-aimé. Max est souvent absent et Mix, devenu vieux et aveugle, passe de longues journées solitaires.

Un jour, un bruit suspect lui révèle la présence d'une souris mexicaine très sympathique, qu'il baptise Mex.

La souris bavarde et trouillarde raconte le monde Mix, qui l'emmène en balade et lui donne un coup de main quand il faut atteindre la dernière étagère du placard.

 

Mon ressenti :

Voilà de nombreuses années, j'avais eu un vrai coup de coeur pour l'Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler. Je me suis donc procuré il y a plusieurs mois celui-ci et Histoire d'un escargot qui découvrit l'importance de la lenteur.

Encore une fois un enchantement de lecture pour cette histoire de chat et de souris.

Mix, le chat de Max vont grandir ensemble. Lorsque Max va devenir étudiant, Mix est devenu aveugle, il n'a plus la même autonomie qu'avant. Mais il va trouver dans l'appartement une souris qu'il va baptiser Mex qui va l'aider dans bien des situations, en effet Mex va dvenir ses yeux qu'il a perdu.

Une lecture très rapide, pour un conte simple mais comme toujours rempli de bons sens mais aussi de valeurs importantes qui sont souvent oubliées. Je me régale toujours autant avec ces petites histoires.

 

Histoire du chat et de la souris qui devinrent amis de Luis SEPULVEDA - Seuil 2011 - 79 pages.

 

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Le paradoxe du cerf-volant de Philippe GEORGET

Publié le par Emma

Le paradoxe du cerf-volant de Philippe GEORGET

Quatrième de couverture :

Dans une petite salle surchauffée de la banlieue parisienne, Pierre, 27 ans, boxeur en plein naufrage, vient ce soir de perdre le combat de trop.

Critiqué, sonné, déprimé, les doutes l'assaillent et la retraite se profile, contrainte et forcée.

Afin de préparer sa reconversion il accepte de jouer les "gros bras" pour Lazlo, un prêteur sur gage croate réfugié à Paris... Que l'on retrouve bientôt sauvagement torturé et assassiné.

Soupçonné et accusé du meurtre par les flics, poursuivi par des tueurs serbes, traqué par d'anciens légionnaires au service d'un mystérieux commanditaire, Pierre plonge au cour d'une histoire embrouillée à laquelle il ne comprend rien et qui semble prendre sa source dans les terribles massacres de civils des années 90 en ex-Yougoslavie.

Baladé par Sergueï, l'ami réfugié politique et chauffeur de taxi, mis sous pression par le commissaire Lefèvre qui cherche on ne sait quoi, troublé par Julie, la fliquette, perturbé par ses propres fantômes, Pierre se sent manipulé... Il perd pied, doute, picole et titube. Mais épaulé par le vieil Emile -l'indéfectible entraîneur- Pierre va retrouver son souffle, ses réflexes, ses jambes et son punch destructeur pour livrer sous les projecteurs son ultime combat.

 

Mon ressenti :

Pierre a 27 ans, il est boxeur et travaille dans un bar quelques heures. Il perd un combat et accepte un boulot pas très clair, il va vite être dépassé par les événements.

Je résume très rapidement car la quatrième de couverture est assez complète.

Je découvre avec ce livre Philippe Georget, une  histoire bien et habilement menée. En effet, il est bien difficile de deviner comment l'histoire va se passer, beaucoup de ramifications, une construction originale. Nous suivons le quotidien de Pierre et en savons plus au gré de ses rencontres.  Qui dit vrai ? Certaines personnes ne sont-elles pas en train de le mener en bateau ?

J'ai beaucoup aimé l'écriture, le style. Nous sommes tout de suite plongé dans l'histoire et beaucoup d'expressions font mouche. Une écriture précise, très imagée.

Comment va-t-il s'en sortir ?

Un vrai bon polar, bien construit, bien écrit et qui nous emmène au-delà des frontières, en ex-Yougoslavie.

Une très belle découverte faite chez Yv.

Mon cher et tendre l'a lu avant moi et a eu un véritable coup de coeur, il avait vraiment beaucoup de mal à le lâcher.

 

Le paradoxe du cerf-volant - Philippe GEORGET - Jigal Polar 2014 - 416 pages.

Publié dans beaucoup aimé

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