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Sang dessus dessous de Claude IZNER

Publié le par Emma

Sang dessus dessous de Claude IZNER

Quatrième de couverture :

Paris, 1998. Un libraire est retrouvé assassiné dans sa boutique -nu, la tête dans un sac plastique, poignardé post-mortem. A ses pieds, deux Jules Verne de la collection Hetzel lacérés et posés sur la tranche. Milo Jassy, bouquiniste désabusé des quais de Seine, est condamné à résoudre cette énigme s'il ne veut pas connaître le même sort. Il devra pénétrer, le labyrinthe des vestiges d'un Paris qui s'en va, avec pour seul fil d'Ariane celui de ses amours et de ses amitiés perdues.

Mon ressenti :

Milo, trente-huit ans, célibataire, habitant avec Lemuel, son fidèle compagnon, bouquiniste sur les quais de la Seine va devoir malgré lui enquêter sur le meurtre d'un libraire assassiné. En effet, tout commence lorsqu'une jeune femme dépose à sa boutique, lorsqu'il est absent, trois livres qu'il lui aurait vendu avec des pages manquantes. Lorsqu'il revient du tabac, sa voisine qui vend des tours eiffels, lui fait part du paquet déposé par cette femme, les trois livres sont enrobés d'une coupure de journal évoquant deux jours avant la découverte d'un libraire mort.

Il va alors commencer à enquêter, et va devoir se résoudre à trouver le coupable car la liste des morts s'allonge avec toujours un lien avec lui, il doit donc trouver au plus vite s'il ne veut pas être le prochain.

Une enquête assez classique, nous sommes sur les quais de Seine, une belle galerie de personnages, la vie de Milo, ce qu'elle est et ce qu'elle a été. Un bon moment de détente.

Derrière Claude Izner, deux soeurs : Liliane et Laurence Korb avec leur personnage Victor Legris, enquêtes se déroulant au XIXème.

Plus d'infos : Claude Izner

 

Sang dessus dessous - Claude Izner - 10/18 2013 - 255 pages.

Publié dans Bien aimé

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Maintenant le mal est fait de Pascal DESSAINT

Publié le par Emma

Maintenant le mal est fait de Pascal DESSAINT

Quatrième de couverture :

"Etre soi-même se révèle parfois une faute, ou une erreur. Il y a une grande différence. La faute est impardonnable, très souvent. L'erreur est rectifiable, si on a le temps pour soi. Ma mère ne paraissait pas vouloir accorder ce temps à mon père, ni lui pardonner."

La disparition troublante d'un homme va changer le regard que ses amis portent sur eux-mêmes, perturber l'équilibre déjà fragile d'une petite communauté qui voit son existence contrariée par un projet de route. Comment saisir les forces qui gouvernent la vie de chacun, et s'en accommoder ? Au delà d'un roman sur l'amitié et les risques qu'elle fait courir, Maintenant le mal est fait est une réflexion sur la frénésie de notre monde et sur le progrès, sur les rapports complexes que les hommes entretiennent avec la Nature et sur le mal qui en découle.

 

Mon ressenti :

Dès les premières lignes du livre, nous apprenons qu'un homme s'est jeté d'une falaise. Nous l'apprenons par le biais d'un des personnages qui est une de ses amies. Tout au long du livre, ses amis vont tour à tour prendre la parole pour nous dérouler leur vécu. Chacun va raconter des anecdotes, les caractères des autres, leurs vécus ensemble, leur évolution et comment il va apparaître des différends.

J'ai beaucoup aimé la construction originale de ce roman, petit à petit nous apprenons avec la vision de chacuns ce qui s'est passé. Chacunes des voix va appporter une pierre à la construction de ce qui est leur histoire. C'est d'ailleurs une histoire de construction de route qui va amener deux personnages à ne pas être d'accord, il y est question d'ambition des uns, du respect de la nature et du devoir de préserver la planète pour d'autres. Sous une histoire qui paraît assez banale, Pascal Dessaint nous brosse une belle galerie de personnages attachants, des caractères, des ambitions et des vies très différentes, chacun a pris une direction, n'a pas évolué de la même manière et cette disparition va les mener à se poser des questions sur eux-mêmes, leurs vies, leurs parcours, leur amitié.

Première lecture pour moi de cet auteur, je pense commencer par un de ses romans qui n'est peut-être pas le plus représentatif de ce qu'il écrit habituellement, mais je l'ai beaucoup aimé. J'aurai de toute manière l'occasion de le lire à nouveau car mon cher et tendre l'aime beaucoup et en particulier en bon toulousain qu'il est ceux qui se passe dans la ville rose.

 

Son site officiel : Pascal Dessaint.

 

Maintenant le mal est fait - Pascal DESSAINT - Rivages 2013 - 253 pages.

 

Publié dans Bien aimé

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Placebo en concert

Publié le par Emma

Cette semaine, je suis allée voir Placebo sur scène. Pour moi, gros retour en arrière je les avais vus sur scène le 03 juillet 2004. Il a fallu que je cherche sur internet pour retrouver la date, je savais que c'était en 2004 ou 2005. C'était sur la grand place d'Arras et je pense que c'est la première année de ce qui allait devenir le prestigieux Main Square Festival.

Presque 11 ans plus tard, nous sommes au Week-End des Curiosités près de Toulouse.

Un super concert, jamais de déceptions avec ce groupe, des morceaux au final assez proches des originaux. Au programme, des morceaux récents mais à l'applaudimètre ce sont bien The bitter end et Spécial k qui ont la palme.

Du pur Placebo, mais aussi une superbe reprise de Kate Bush, qui est d'ailleurs sur l'album Placebo Covers de 2010, sur cet album l'excellente reprise de Where is my mind ? de Franck Black. Je mets la vidéo de Belfast car le morceau est en entier :-)

Publié dans Musique

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Une part de ciel de Claudie GALLAY

Publié le par Emma

Une part de ciel de Claudie GALLAY

Quatrième de couverture :

Aux premiers jours de décembre, Carole regagne sa vallée natale, dans le massif de la Vanoise, où son père, Curtil, lui a donné rendez-vous. Elle retrouve là son frère et sa soeur, restés depuis toujours dans le village de leur enfance. Philippe est garde-forestier, Gaby vit dans un bungalow vétuste où elle élève une fille qui n'est pas la sienne. Les jours qui s'égrènent pourraient lui permettre de renouer avec eux un lien qui n'a rien d'évident : Gaby et Philippe se comprennent, se ressemblent ; Carole est celle qui est partie. Entre eux, comme une ombre, l'incendie qui a naguère détruit leur maison d'enfance.

Décembre s'écoule, le froid s'installe, la neige arrive...Curtil sera-t-il là pour Noël ?

 

Mon ressenti :

Le Vals-des-Seuls : c'est là que début décembre arrive Carole, elle est séparée depuis peu, a des enfants et habite Saint-Etienne. Son père veut la voir, elle arrive donc dans le village de son enfance. Un village de la Vanoise, tout petit, où tout le monde se connaît. La vie va s'égréner tout doucement dans ce tout petit village, en plein hiver, nous suivons jour après jour le quotidien de Carole, son emploi du temps, les gens avec lesquels elle passe du temps.

J'avais eu un réel coup de coeur pour Les déferlantes, ici nous sommes dans une autre atmosphère, nous ne sommes plus en bord de mer mais en pleine montagne. Nous suivons petit à petit ces jours qui passent pour Carole, et comment elle les occupe. J'ai beaucoup aimé déjà cette atmosphère d'hiver, cette lenteur, c'est un petit village, il ne s'y passe pas grand chose, tout le monde se connaît, ce sont  plutôt des taiseux, j'aime beaucoup les histoires pendant lesquelles il ne s'y passe rien ou presque mais avec lesquelles pourtant l'auteur réussit à nous intéresser. La galerie de personnages est intéressante et variée, ce sont comme des séquences qui nous sont présentées. L'histoire de cette famille, le drame qu'ils ont vécu, l'éloignement de Carole qui est la seule à avoir quitté le village. Autant d'éléments qui m'ont bercé dans cette belle histoire, je me suis laissé porter par ce paysage, ces personnages. Si je devais appporter un petit bémol, ce serait l'utilisation excessive et qui m'a beaucoup gênée au début de formulations du type : "la serveuse à Francky". J'en faisais vraiment une fixation, au final ai-je réussi à l'oublier ou l'a-t-elle moins utilisé par la suite ?

J'ai quitté tout ce petit monde avec regret.

 

Une part de ciel - Claudie GALLAY - Actes Sud 2013 - 570 pages.

 

Publié dans beaucoup aimé

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Lettres du couloir de la mort de Joseph KITCHENS

Publié le par Emma

Lettres du couloir de la mort de Joseph KITCHENS

Quatrième de couverture :

Incarcéré à la prison de Huntsville (Texas), condamné à mort pour avoir violé et tué une jeune femme en 1986, Joseph William Kitchens est exécuté par injection létale le 9 mai 2000.

Grâce à l'entremise d'Amnesty International, section française, il entreprend de correspondre avec Suzanne, ancien professeur d'anglais, membre de l'ACAT (action des chrétiens pour l'abolition de la torture).

Témoins, mois après mois, de l'évolution de Joseph, Suzanne et ses amis de l'ACAT sont vivement impressionnés par son humanité, son espérance et sa repentance sincère, qui culminent dans ses dernières lettres, juste avant l'exécution.

Cette correspondance exceptionnelle vaut en outre par ce qu'elle révèle de la condition carcérale sans issue. Enfin, elle met en évidence une nécessité fondamentale aujourd'hui aux Etats-Unis : la remise en cause de la peine de mort dans de nombreux états.

 

Mon ressenti :

Joseph Kitchens, 30 ans, dans le couloir de la mort depuis 7 ans, va envoyer une lettre à Amnesty Internationale en juillet 93 afin d'avoir un ou une correspondante. Il va obtenir une réponse en janvier 96 de la part de Suzanne, membre de l'ACAT, mère et grand-mère, ancienne enseignante d'anglais. Le livre commence donc, avec la réponse de Joseph le 27 janvier 1996. Les lettres de Joseph sont complètes, par contre, pour celles de Suzanne, nous en avons l'idée générale.

Cette correspondance va durer  jusqu'en mai 2000 lorsqu'il sera exécuté.

Tout au long de cette correspondance, Joseph aborde tantôt des sujets distrayants ou courants, mais aussi ses différents emplois au sein de la prison afin de pouvoir payer les timbres. Ils vont souvent écrire sur la religion, Joseph est croyant et cette foi va se développer au fur et à mesure même si quelquefois il doit "se faire un peu violence" pour retourner dans le droit chemin. Beaucoup de thèmes abordés durant cette longue correespondance, avec sur les derniers mois, l'incertitude de la date de la fin.

A la fin de la correspondance, les éléments connus d'Amnesty international sur Joseph, une prière de lui et sa dernière déclaration.

Je l'ai trouvé très intéressant, beeaucoup de sujets abordés, il m'a beaucoup fait penser au magnifique film de Tim Robbins La dernière marche qui m'avait absolument bouleversé lorsque je l'ai vu la première fois lors de la sortie avec Susan Sarandon et Sean Penn.

 

Lettres du couloir de la mort - Joseph KITCHENS - Arléa 2001 - 200 pages.

 

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Dans mon jardin....et balade

Publié le par Emma

Dans un peu plus d'un mois et demi, cela fera un an que nous sommes dans notre nouvelle maison. Autant vous dire que je n'avais pas vu le jardin au printemps, j'aurais dû prendre des photos avant car nous avions de magnifiques iris mauves et d'autres jaunes.

Samedi, nous avons passé l'après-midi à nous occuper du jardin, j'ai passé le tracteur pendant que mon cher et tendre s'occupait des bordures. Il y a encore énormément de travail dans ce jardin mais je me suis tout de même décidée à prendre quelques photos :-), malgré tout ce qui reste à faire, nous avons tout de même quelques fleurs, quelques arbres, et pour l'instant dans le potager seulement des framboisiers. Il va nous falloir déplacer la cabane à mésange car l'endroit ne doit leur convenir, aucune nichée :-( Enfin, j'ai mon coin lecture avec transat sous le saule qui va certainement évoluer au fil du temps.

Après nous être occupés du jardin nous sommes allés faire une balade juste à côté de chez nous...

 

Notre jardin
Notre jardin
Notre jardin

Notre jardin

Balade
Balade Balade
Balade Balade

Balade

Publié dans Divers

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La femme en vert d'Arnaldur INDRIDASON

Publié le par Emma

La femme en vert d'Arnaldur INDRIDASON

Quatrième de couverture :

Dans une banlieue de Reykjavik, au cours d'une fête d'anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain.

Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant. Cette même nuit, Eva, le fille d'Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand peine dans le coma et enceinte. Erlendur va tous les jours à l'hôpital rendre visite à sa fille inconsciente et, sur les conseils du médecin, lui parle, il lui raconte son enfance de petit paysan et la raison de son horreur des disparitions. L'enquête nous est livrée en pointillé dans un magnifique récit, violent et émouvant. Une femme victime d'un mari cruel qui la bat, menace ses enfants et la pousse à bout.

Mon ressenti :

Je découvre enfin Erlendur, j'avais remonté ce livre de ma PAL depuis qu'Aifelle m'avait dit que c'était le deuxième de la série. Je connaissais déjà un peu le genre que ça allait être ayant vu La cité des jarres en film.

Le commissaire Erlendur est appelé sur une enquête d'un squelette trouvé sur un chantier. Nous alternons entre celle-ci, les visites qu'il rend à sa fille dans le coma et l'histoire d'une femme battue pendant la guerre. J'ai beaucoup aimé cette enquête qui avance doucement, nous nous attachons à ces histoires tellement différentes. Nous en apprenons beaucoup sur ce commissaire lorsqu'il va au chevet de sa fille, il a du mal à lui parler et se dévoiler mais va y parvenir au fur et  mesure.

Pendant la guerre, une femme est battue par son mari. Nous découvrons petit à petit son quotidien, jusqu'à l'inadmissibe pour elle : ce dernier la menace de s'en prendre aux enfants.

Une enquête bien menée, plusieurs histoires en parallèle qui vont nous mener au dénouement final. Je suis ravie de l'avoir découvert, et je peux maintenant continuer à les acheter sachant que ça va me plaire.

 

La femme en vert d'Arnaldur INDRIDASON - Métailié 2006 - 299 pages.

Publié dans beaucoup aimé

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Le quatrième mur de Sorj CHALANDON

Publié le par Emma

Le quatrième mur de Sorj CHALANDON

Quatrième de couverture :

"L'idée de Samuel était belle et folle : monter l'Antigone de Jean Anouilh à Beyrouth. Voler deux heures à la guerre, en prélevant dans chaque camps un fils ou une fille pour en faire des acteurs. Puis rassembler ces ennemis sur une scène de fortune, entre cour détruite et jardin saccagé. Samuel était grec. Juif, aussi. Mon frère en quelque sorte. Un jour, il m'a demandé de participer à cette trêve poétique. Il me l'a fait promettre, à moi, le petit théâtreux de patronage. Et je lui ai dit oui. Je suis allé à Beyrouth le 10 février 1982, main tendue à la paix. Avant que la guerre ne m'offre brutalement la sienne..."

S.C.

 

Mon ressenti :

Quel difficulté d'écrire sur ce livre, j'ai traîné à le lire... Pourquoi ? Une certaine appréhension, le thème abordé qui ne m'intéressait pas trop à priori....

Samuel veut monter la pièce Antigone de Jean Anouilh à Beyrouth en 1982. Son meilleur ami, Georges lui a promis de faire de son rêve la réalité. A Beyrouth, il rencontre les personnages qu'a choisi Samuel.... Il doit les rencontrer un à un , les faire répéter, mais il faut d'abord réussir à les réunir faisant tous partie d'un camps adverse, avec en fond de décor la guerre qui bat son plein.

Après Mon Traître et Retour à Killybegs, je tombe encore sous le charme de l'écriture de Chalandon. Quel livre magnifique dont il est très difficile de parler, la lecture se fait comme en suspens, nous sommes spectateurs premiers de ce décor de guerre dans lequel Georges se démène afin de réunir ces acteurs le temps de la pièce. Nous nous faisons tout petit le temps de cette lecture, une guerre d'un côté, une pièce de théâtre et une promesse de l'autre... Qui va avoir le dessus ?

Une écriture très précise, en même temps violente, une lecture fatigante, éprouvante, des passages très durs. Mais à côté de cela, le rêve d'un homme, la promesse faite à un ami. Tant de choses qui ne peuvent vous laisser insensibles. Un livre incroyable, que je n'oublierai pas de sitôt, on peut désormais dire (et je suis loin d'être la seule) que je suis absolument fan des livres de Chalandon.

 

Il a reçu :

Prix Goncourt des lycéens 2013.

Prix Le Choix de l'Orient 2013.

Prix des Libraires du Québec 2013.

 

Le quatrième mur de Sorj CHALANDON - Grasset 2013 - 327 pages.

 

 

Publié dans Que je n'oublierai pas

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Un long moment de silence de Paul COLIZE

Publié le par Emma

Un long moment de silence de Paul COLIZE

Quatrième de couverture :

2012. A la fin de l'émission où il est invité pour son livre sur la "Tuerie du Caire", un attentat qui a fait quarante victimes dont son père en 1954, Stanislas Kervyn reçoit un coup de téléphone qui bouleverse tout ce qu'il croyait savoir.

1948. Nathan Katz, un jeune Juif rescapé des camps, arrive à New-York pour essayer de reconstruire sa vie. Il est rapidement repéré par le Chat, une organisation prête à exploiter sa colère et sa haine.

Quel secret unit les destins de ces deux hommes que tout semble séparer ?

Mon ressenti :

J'avais déjà lu de cet auteur Back Up que j'avais beaucoup aimé. Paul Colize reprend dans celui-ci la même organisation c'est-à-dire deux histoires en parallèle à deux époques différentes.

D'un côté, à notre époque, Stanislas Kervyn, qui vient d'écrire un livre sur la tuerie du Caire. Chef d'entreprise, très désagréable avec son personnel, mais aussi avec les femmes qu'il rencontre va devoir reprendre ses recherches sur cet épisode alors qu'il vient de finir son livre. En effet, un nouvel élément va lui démontrer qu'il s'est sûrement trompé.

En parallèle, Nathan Katz, jeune juif rescapé va commencer à travailler pour Le Chat. Cette organisation qui recherche dans tous les pays les anciens SS qui ont tué des milliers de personnes. Une mission qu'il va prendre très à coeur ayant perdu lui-même une partie de sa famille.

Un excellent moment de lecture, un livre très complet, intéressant, bien maitrisé. J'aime beaucoup cette technique du déroulement de deux histoires, car nous passons de l'une à l'autre à presque chaque chapitre, et quand c'est bien fait comme ici, on est toujours passionné par l'une comme par l'autre.

Pour finir, ce livre a tout de même eu :

  • Prix Landerneau-Polar 2013
  • Prix du Boulevard de l'Imaginaire 2013
  • Prix Polars Pourpres 2013

Un long moment de silence - Paul COLIZE - Gallimard 2013 - 508 pages.

Publié dans beaucoup aimé

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C'est dimanche et je n'y suis pour rien de Carole FIVES

Publié le par Emma

C'est dimanche et je n'y suis pour rien de Carole FIVES

Quatrième de couverture :

Peintre de formation, Léonore a cessé de peindre pour enseigner. A plus de quarante ans, elle n'a pas créé la grande oeuvre dont elle rêvait, n'a ni famille, ni enfant. Du jour au lendemain, elle décide de s'envoler vers le Portugal, le pays de José, son premier amour, disparu tragiquement à dix-neuf ans, disparition dont elle se sent encore aujourd'hui responsable.

Mon ressenti :

Tout juste acheté, tout juste lu.

Première lecture pour moi de cette auteure, cette histoire me tentait vraiment.

Léonore, quarante ans passé, décide de se rendre au Portugal pour retrouver les traces de son premier amour décédé à dix neuf ans, elle a trois jours afin de refermer cette parenthèse, de faire le deuil de cette histoire restée en suspens. Il s'appelle José, il avait dix-neuf ans, était venu en France à l'âge de douze ans.

C'est une belle histoire, simple qui aborde la quête de Léonore, mais aussi qui parle de ces Portugais qui sont venus travailler en France, les sentiments qu'ils peuvent ressentir lors de leur nouvelle installation dans ce pays qu'ils ne connaissent pas, leurs conditions de vie...

Une histoire qui se lit d'une traite, l'auteur nous distille des informations sur l'histoire et ses personnages petit à petit, on reste accroché à  ses recherches, son voyage, cette quête.

L'écriture est très agréable, c'est un livre qui se lit vite, très vite et pour ma part peut-être un peu trop car je ne suis pas sûre qu'il me reste beaucoup de choses de cette histoire dans quelque temps.

 

 

C'est dimanche et je n'y suis pour rien - Carole FIVES - Gallimard 2015 - 152 pages.

Publié dans Bien aimé

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