Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Toute la lumière que nous ne pouvons voir d'Anthony DOERR

Publié le par Emma

Toute la lumière que nous ne pouvons voir d'Anthony DOERR

Quatrième de couverture :

Véritable phénomène d'édition aux Etats-Unis, salué par l'ensemble de la presse comme le meilleur roman de l'année, le livre d'Anthony Doerr possède la puissance et le souffle des chefs-d'oeuvre. Magnifiquement écrit, captivant de bout en bout, il nous entraîne, du Paris de l'Occupation à l'effervescence de la Libération, dans le sillage de deux héros dont la guerre va bouleverser l'existence : Marie-Laure, une jeune aveugle, réfugiée avec son père à Saint-Malo, et Werner, un orphelin, véritable génie des transmissions électromagnétiques, dont les talents sont exploités par la Wehrmacht pour briser la Résistance.

Mon ressenti :

Marie-Laure est française, aveugle, elle vit avec son père qui travaille dans un musée. En parallèle, il y a Werner, un orphelin allemand qui se passionne pour la mécanique et qui va être repéré par la Wehrmacht pour ses connaissances dans ce domaine.
Tout au long du livre, nous allons alterner entre l'histoire de ces deux personnages, ça se lit bien grâce à ce procédé qui donne du rythme. 
Comment ces deux personnages vont-ils se rencontrer ?
Plusieurs genres dans ce livre : tour à tour roman d'apprentissage, de guerre, d'aventures, historique. Ce sont peut-être cette multitude des genres qui ont fait avoir à ce livre un tel succès, tout le monde y trouve son compte.
J'ai passé un bon moment, je l'ai lu en cinq jours sans me forcer, c'est bien qu'il a de nombreux atouts, mais je n'ai pas l'impression d'avoir lu une histoire marquante, le genre de livre qui vous mette une claque. D'ailleurs ma lecture date de juillet et mes souvenirs ne sont déjà plus si présents, c'est comme si j'avais regardé en film une bonne production américaine qui distrait les soirs de fatigue mais que tu as oublié la semaine suivante. J'ai par contre beaucoup apprécié le lieu de l'histoire, Saint-Malo.
Un bon livre d'été, dommage, je n'étais pas sur la plage ;)

Toute la lumière que nous ne pouvons voir - Anthony DOERR - Albin Michel 2015 - 610 pages.

Ce livre rentre dans le challenge du pavé de l'été chez Brize.

Toute la lumière que nous ne pouvons voir d'Anthony DOERR

Publié dans Bien aimé

Partager cet article
Repost0

Le nouveau nom (l'amie prodigieuse 2) d'Elena FERRANTE

Publié le par Emma

Le nouveau nom (l'amie prodigieuse 2) d'Elena FERRANTE

Quatrième de couverture :

" Si rien ne pouvait nous sauver, ni l'argent, ni le corps d'un homme, ni même les études, autant tout détruire immédiatement. "

Le soir de son mariage, Lila, seize ans, comprend que son mari Stefano l'a trahie en s'associant aux frères Solara, les camorristes qu'elle déteste. De son côté, Elena, la narratrice, poursuit ses études au lycée. Quand l'été arrive, les deux amies partent pour Ischia. L'air de la mer doit aider Lila à prendre des forces afin de donner un fils à Stefano.

Mon ressenti :

Nous continuons à découvrir les vies de Lila et Elena, elles ont grandi, nous sommes maintenant dans les années 60. Elles vont prendre des chemins bien différents, Lila va se marier. Elena, elle, va poursuivre ses études, elle va donc quitter Naples.
Leur amitié va être mise à rude épreuve, elles vont s'éloigner physiquement et par leurs choix. Le mariage de Lila sera jalonné de pas mal d'épreuves. Elles vont se retrouver le temps d'un été à Ischia.
J'ai encore passé un très bon moment à la lecture de ce tome, qui se lit très vite, les différents sentiments sont décortiqués, les parcours de chacune pour s'émanciper et changer leurs conditions sociales.
Même si j'ai un peu moins aimé ce tome, je n'avais qu'une hâte : lire le troisième, je m'étais pourtant lancée timidement dans le premier sans rien en attendre.

En aparté, j'ai regardé il y a deux jours le premier épisode du tome 1 en série et je n'ai pas du tout aimé. Je comprends qu'il faille condenser pour une série mais j'ai eu une impression d'une accumulation de noirceur, de drames, de disputes etc... Je n'ai même pas regardé le deuxième, le premier épisode m'a suffi avec son accumulation d'événements lugubres .

 

Je participe avec ce livre au pavé de l'été chez Brize.

Le nouveau nom - Elena FERRANTE - Gallimard 2016 - 623 pages.

Le nouveau nom (l'amie prodigieuse 2) d'Elena FERRANTE

Publié dans beaucoup aimé

Partager cet article
Repost0

Les producteurs d'Antoine BELLO

Publié le par Emma

Les producteurs d'Antoine BELLO

Quatrième de couverture :

Sliv est membre du comité exécutif du CFR (Consortium de Falsification du Réel), organisation secrète qui s'efforce de maintenir une harmonie relative sur la planète en construisant des légendes dont l'humanité a besoin. Or le CFR est dans la tourmente, menacé par la divulgation de documents internes et décrédibilisé par plusieurs échecs. Avec l'aide de ses amis Youssef et Maga, et de la redoutable Lena, Sliv se lance dans une série de mystifications toujours plus audacieuses, qui l'entraîne de Hollywood à Hong-Kong, de Sydney à Veracruz, et jettent un jour nouveau sur l'élection d'Obama, l'épidémie de grippe H1N1 et la découverte d'une cité maya.

Mon ressenti :

J'ai beaucoup repoussée cette lecture car c'est le tome 3 d'une série, ayant lu les deux premiers lors de leurs sorties respectives, j'avais vraiment peur d'avoir complètement oublié ce qui s'était passé dans les précédents. Un résumé en début de livre des deux précédents est là pour nous rafraîchir la mémoire.
Passée l'appréhension de m'y perdre, je me suis retrouvée bien vite dans le bain.
Je n'ai pas envie de dévoiler les deux premiers tomes pour parler de celui-ci, nous sommes toujours avec Sliv qui fait partie du CFR, un organisme qui falsifie le réel. Ils vont encore se lancer dans de nouvelles missions, et encore une fois je me suis passionnée par les faux, ce qu'ils sont capables d'inventer. Il y a des passages sur du réel avec Sarah Palin, et il y a du complètement inventé avec cette nouvelle cité maya, les Chupacs.
Cette nouvelle cité maya m'a fait rêver, elle sort de nulle part, elle est contre la guerre, il faur inventer leur histoire, leur lieu de vie, un codex etc... Tout est détaillé et a été pensé pour cette nouvelle cité dont il faut faire croire en la véracité.
On pourrait reprocher que le livre soit écrit de la même manière que les deux autres, au final je n'avais pas en mémoire tous les détails des deux autres et cela ne m'a pas gêné, j'ai encore adoré ces "affaires inventées ".
J'ai adoré cette série, lors de sa sortie j'ai pris le premier pour découvrir à la médiathèque un peu au hasard, et j'ai tout aimé, je crois que cette série fait partie de mes livres préférés. 

 

Les producteurs - Antoine BELLO - Gallimard 2013 - 572 pages.

 

Publié dans Que je n'oublierai pas

Partager cet article
Repost0

L'amie prodigieuse d'Elena FERRANTE

Publié le par Emma

L'amie prodigieuse d'Elena FERRANTE

Quatrième de couverture :

" Je ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C'était la vie, un point c'est tout : et nous grandissions avec l'obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile. "
Elena et Lila vivent dans le quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu'elles soient douées pour les études, ce n'est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l'école pour travailler dans l'échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s'éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition.

 

Mon ressenti :

Comme bien souvent je me lance dans une lecture après tout le monde, me voilà partie en Italie pour y rencontrer Elena et Lila.
Nous sommes dans les années 50, dans un quartier de Naples, nous allons vivre les premières années de deux amies jusqu'à leur 16 ans. Elles sont différentes mais en même temps complémentaires, nous les suivons dans leur quotidien, leurs jeux, la vie de quartier. Elles vont pourtant prendre des chemins différents avec en toile de fond la vie de quartier en plein changement.

Je me suis passionnée pour les aventures de ces deux copines et de leur entourage, j'ai tout aimé, le lieu, les gens etc... On le lit sans s'en apercevoir, on entre dans leur vie, on s'attache aux personnages, d'autres moins mais tout ce quartier devient pour quelques jours le notre. Enfin le notre en livre car ça a confirmé ce que je pensais, je n'aimerais pas du tout y aller, ce bruit, ces gens qui parlent fort etc... 
J'ai tout aimé, ce que je regrette est de ne pas les avoir lus avant car du coup, je n'ai pas regardé la série l'année dernière tirée du livre. Ayant beaucoup de retard dans mes articles, je peux vous écrire que j'ai déjà lu les deux suivants, il me reste le dernier.

 

L'amie prodigieuse - Elena FERRANTE - Gallimard 2014 - 430 pages.

Publié dans beaucoup aimé

Partager cet article
Repost0

Incandescences de Ron RASH

Publié le par Emma

Incandescences de Ron RASH

Quatrième de couverture :

Dans les sauvages Appalaches, la solitude est un paysage familier. Ruth a appris à l'apprivoiser en collectionnant les avis de disparition. Jared, délaissé par ses parents, joue aux aventuriers solitaires dans les bois. Quant à Marcie, elle se demande s'il ne vaut pas mieux être seule que mariée à un pyromane. Pour survivre, ces êtres s'accrochent farouchement à ce qui leur reste d'humanité.

Mon ressenti :

Je n'avais encore jamais lu cet auteur, voilà donc  des nouvelles, un bon moyen de découvrir son écriture, il est composé de douze nouvelles.
Ce sont des portraits de personnes vivant dans un milieu rural, elles sont souvent dépourvues d'éducation, elles sont plutôt désespérées, vivant souvent avec peu des moyens.  On passe du vol des œufs, ou des boucles de ceinturon dans les tombes, en passant par le rêve d'un petit garçon de faire de l'avion.
Des thèmes très variés, des histoires même si elles sont courtes avec toujours un message ou quelque chose à en tirer, une nature omniprésente avec des descriptions magnifiques.
Ron Rash nous décrit avec très peu de mots des gens et des situations, un style épuré mais loin d'être pauvre car avec de belles images, sans jugement, il se pose juste là et raconte ce qu'il voit.
J'ai beaucoup aimé ces nouvelles et j'ai découvert enfin cet auteur que je voulais lire depuis un bon moment, un petit livre qui se lit très vite et j'ai hâte d'en découvrir un autre de lui, déjà sur mes étagères.

 

Incandescences - Ron RASH - Seuil 2015 - 198 pages.

Publié dans beaucoup aimé

Partager cet article
Repost0

Ils ont voulu nous civiliser de Marin LEDUN

Publié le par Emma

Ils ont voulu nous civiliser de Marin LEDUN

Quatrième de couverture :

Thomas Ferrer n'est pas un truand -pas vraiment. Ses petits trafics lui permettent simplement de sortir la tête de l'eau. lorsqu'une transaction avec Baxter, un vrai criminel, tourne mal, Ferrer le laisse pour mort avant de prendre la fuite. Baxter se lance alors à sa poursuite avec deux de ses associés avides de vengeance. Tandis qu'une puissante tempête s'abat sur le sud-ouest, Ferrer doit sauver sa peau à tout prix. Mais la traque sera sans pitié.

 

Mon ressenti  :

Thomas vit  dans les Landes de petites magouilles, rien de très grave mais il côtoie d'autres trafiquants plus importants comme Baxter. Un jour, alors qu'il va se faire payer, il essaie d'en avoir plus mais ça tourne mal, il y a bagarre et il s'enfuie avec une grande quantité d'argent. 
Commence alors une course poursuite entre Thomas et les autres, alors qu'une tempête fait rage, les éléments se déchaînent. Comment va se passer cette nuit ?
Voilà une lecture très noire, une course poursuite, un jeu de cache-cache en pleine nuit alors qu'une tempête bat son plein, Thomas va trouver refuge au hasard dans une maison isolée et va tomber sur un homme bizarre. Je n'ai jamais connu de tempête dans les Landes mais j'en ai connues plusieurs en Bretagne, et là nous y sommes, on imagine très bien, voire on sert les dents, la nature est en colère tout comme les personnages, ces derniers avec leurs problèmes, ces êtres cabossés par la vie, à l'image d'Alezan.
J'ai bien aimé cette histoire dans laquelle on a très peu de temps pour reprendre haleine, ce n'est pas mon préféré de l'auteur mais ce que j'aime bien c'est qu'il se renouvelle tout le temps.

 

Ils ont voulu nous civiliser - Marin LEDUN - Flammarion 2017 - 255 pages.

Publié dans Bien aimé

Partager cet article
Repost0

Le poids du monde de David JOY

Publié le par Emma

Le poids du monde de David JOY

Quatrième de couverture :

Après avoir quitté l'armée et l'horreur des champs de bataille du Moyen-Orient, Thad Broom revient dans son village natal des Appalaches. N'ayant nulle part où aller, il s'installe dans sa vieille caravane près de la maison de sa mère, April, qui lutte elle aussi contre de vieux démons. Là, il renoue avec son meilleur ami, Aiden McCall. Après la mort accidentelle de leur dealer, Thad et Aiden se retrouvent soudain avec une quantité de drogue et d'argent inespéré. Cadeau de Dieu ou du diable ?

 

Mon ressenti :

Aiden et Thad sont copains, ils se retrouvent après que Thad soit allé au Moyen-Orient en tant que militaire. Thad va squatter la caravane dans le jardin de sa mère.
Aiden veut travailler mais à cette époque là le travail manque, il faudrait déménager. Il aimerait que Thad parte avec lui, mais ce dernier est rentré de la guerre car blessé du dos et surtout il est complètement traumatisé par ce qu'il a vu. Sa mère, April, est séparée, et sa vie n'est pas non plus très stable. Ils vont trouver chez leur dealer qui s'est tué par accident beaucoup d'argent. Et c'est là que vont commencer les problèmes.
J'ai adoré cette histoire déjantée, ces deux loosers qui accumulent les déveines. L'Amérique profonde, miséreuse, sans travail d'un côté et deux copains de 25 ans qui tentent par tous les moyens de trouver une solution, un petit peu de lumière dans ce tunnel.
C'est noir, percutant, violent, sans concession, on s'attache aux personnages, l'écriture est très belle, marquante et saisissante.
Bref, si vous ne l'avez pas encore lu, il faut absolument le découvrir. Je n'ai pas lu le premier livre de l'auteur.

 

Le poids du monde - David JOY - Sonatine 2018 - 310 pages.

 

Publié dans Que je n'oublierai pas

Partager cet article
Repost0

Dans la douleur du siècle de Gilles VINCENT

Publié le par Emma

Dans la douleur du siècle de Gilles VINCENT

Quatrième de couverture :

1944, Lestelle-Bétharram, Basses-Pyrénées

Sur dénonciation, les enfants juifs de la colonie de la Croix des Hauteurs sont arrêtés par les polices françaises et allemandes. Seul le petit Léon Adler en réchappe.
Soixante-dix ans plus tard, l'identité du coupable délateur fait la une des journaux. 
Samuel Adler, fils de l'unique survivant, et Marie, fille du présumé dénonciateur, décident de faire équipe pour établir la vérité. Ils découvrent bientôt que dans cette France "libre" , les silences des uns se heurtent aux connivences des autres. Et que deux générations plus tard, leurs consciences sont encore au secret.

 

Mon ressenti :

Léon Adler est un enfant juif qui se retrouve le seul rescapé d'une rafle, une personne les a dénoncés ; mais lui, ce matin-là, n'était pas là, exceptionnellement il était resté dormir chez un copain. Des années après, le coupable est retrouvé, l'affaire remonte à la surface, elle fait la une des journaux la fille de l'accusé est certaine que ce n'est pas lui et fait des recherches, accompagnée par le fils de Léon. Même si le duo des deux personnes peut paraître un peu improbable, ils vont ensemble rechercher le vrai coupable.
Une histoire qui se lit très vite, qu'on a du mal à lâcher, il y a du suspense, des phrases courtes, des mots justes. Il faut retrouver le chemin de la mémoire, la quête est importante. Il y a les souvenirs, les non-dits, les secrets, les oublis, les silences, les trahisons etc...
C'est beau et triste à la fois, un livre qui se lit très facilement, c'est prenant.
Une belle rencontre sur un petit salon du livre dans la région toulousaine.

 

Dans la douleur du siècle - Gilles VINCENT - Edition In8 2018 - 233 pages.

Publié dans beaucoup aimé

Partager cet article
Repost0

Le camp des autres de Thomas VINAU

Publié le par Emma

Le camp des autres de Thomas VINAU

Quatrième de couverture :

Gaspard fuit dans la forêt avec son chien. Il a peur, il a froid, il a faim, il court, il trébuche, se cache, il est blessé. Un homme le recueille. L'enfant s'en méfie : ce Jean-le-blanc, est-ce un sorcier ? un contrebandier ?
En 1907, Georges Clemenceau crée les Brigades du Tigre pour en finir avec " ces hordes de pillards, de voleurs et même d'assassins, qui sont la terreur de nos campagnes ". au mois de juin, la toute nouvelle police arrête une soixantaine de voleurs, bohémiens et déserteurs qui, sous le nom de la Caravane à Pépère et dirigée par un certain Capello, terrorisaient la population. C'est avec eux que Gaspard, l'enfant insoumis, partira un matin sur les routes.

Mon ressenti :

Deuxième livre que je lis de cet auteur afin de découvrir un peu plus son écriture.
Gaspard, un enfant,  part en forêt avec son chien, il ne part pas se promener mais il est en fuite. Cette première partie de l'histoire m'a complètement happée, la nature y est merveilleuse, on s'y croirait, elle peut aussi être dangereuse, nous suivons ces pas dans cette nature, sa fuite, les bruits, les cachettes etc...
Il va ensuite faire la rencontre d'un homme, il va petit à petit se relâcher et pouvoir souffler et c'est là qu'il va croiser une bande d'individus, la Caravane à Pépère, il va partir avec eux, il va y apprendre beaucoup de choses, y croiser une galerie d'individus à part.
Une lecture agréable, j'aime beaucoup sa manière de décrire la nature, c'est tellement juste, avec pourtant assez peu de mots. Je vais continuer à le lire.


Le camp des autres - Thomas VINAU - Alma 2017 - 187 pages.

Publié dans beaucoup aimé

Partager cet article
Repost0

En souvenir d'André de Martin WINCKLER

Publié le par Emma

En souvenir d'André de Martin WINCKLER

Quatrième de couverture :

" Parce qu'il fallait former les volontaires, on a fait appel à ceux qui travaillaient dans l'ombre.
J'ai répondu présent.
Ce que j'avais à dire tenait en quelques mots : S'ouvrir sans questionner, écouter sans interrompre, entendre sans juger. Expliquer. Apaiser. Soulager. Je pensais, depuis longtemps déjà, qu'il n'est pas nécessaire d'être un professionnel pour accompagner celui qui choisit de mourir.
Veiller fait partie de l'expérience humaine. "

 

Mon ressenti :

J'adore les livres de Martin Winckler, j'avais apprécié La maladie de Sachs mais il m'était impossible de lâcher Les trois médecins et Le choeur des femmes. Je me suis donc lancée sans hésitation dans celui-ci même si le thème peut paraître peu engageant.
Le personnage principal accompagne les personnes en fin de vie, il calme leur douleur, les écoute et les aide à partir. Je ne suis pas fan d'histoires de maladie, en vraie hypocondriaque je suis capable de faire un malaise si il y a explications de maladies avec trop de détails. Là, ce n'est pas du tout le cas, on ne rentre pas du tout dans le détail de leurs symptômes mais dans la relation qui va s'établir entre le médecin et la personne qui a fait appel à lui. Chacun a des raisons différentes de vouloir partir, il y a les bavards, ce sont des histoires de vie, d'amour, de famille. J'ai trouvé cette histoire magnifique, tellement pleine d'humanité, chacun a le droit de mourir dignement, un sujet tabou mais qui nous plonge dans une réflexion sur ce sujet tellement délicat, mais dont on parle quand même de plus en plus.

 

En souvenir d' André - Martin Winckler - P.O.L. 2012 - 161 pages.

Publié dans Que je n'oublierai pas

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 > >>