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Danbé d'Aya CISSOKO et Marie DESPLECHIN

Publié le par Emma

  danbé

 

Quatrième de couverture :

" J'aimerais que celle ou celui qui lira ce petit livre mesure ce qu'il y a de déchirant. Il est mon au revoir à ceux que je laisse sur le quai (...) Il est mon au revoir à mon enfance de petite fille noire en collants verts, qui dévale en criant les jardins de Ménilmontant."

 

Quand Marie DESPLECHIN rencontre Aya CISSOKO, elles est touchée par la singularité de son histoire. Née de parents maliens, Aya a connu une enfance habitée de souvenirs délicieux, qui prend fin avec la disparition de son père et de sa petite soeur dans un incendie. Elevée par sa mère dans le respect du danbé, la dignité en malinké, Aya apprend à surmonter les épreuves et trouve dans la boxe un refuge.

 

Mon ressenti :

Nous suivons donc son histoire depuis qu'elle est petite et quel destin ! Pas épargnée par le vie, avec le décès du père et de la petite soeur, cette famille va continuer à vivre. Sa mère est malade et est suivie régulièrement, elle ne manque pas de caractère mais les élève dans le respect du "danbé". Aya se met à faire de la boxe, évidemment le seul sport que sa mère ne voulait pas qu'elle pratique et va connaître une ascension fulgurante dans ce domaine.

C'est une beau témoignage d'une vie hors du commun, d'un sport qu'elle a choisi (on a l'impression) un peu au hasard et dans lequel elle avait de fortes prédispositions pour évoluer aussi rapidement et connaître cette carrière.

J'ai beaucoup aimé ce récit qui nous transporte dans de nombreux univers et qui se lit quasiment d'une traite.

 

 

 

Danbé d'Aya CISSOKO & Marie DSPLECHIN - Calmann-Lévy 2011 - 183 pages

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Juste une ombre de Karine GIEBEL

Publié le par Emma

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Quatrième de couverture :

Tu te croyais forte. Invincible. Installée sur ton piédestal, tu imaginais pouvoir régenter le monde.

Tu manipules ? Tu deviendras une proie.

Tu domines ? Tu deviendras une esclave.

 

Tu mènes une vie normale, banale, plutôt enviable. Tu as su t'imposer dans ce monde, y trouver ta place.

Et puis un jour...

Un jour, tu te retournes et tu vois une ombre derrière toi.

A partir de ce jour-là, elle te poursuit. Sans relâche.

Juste une ombre.

Sans visage, sans nom, sans mobile déclaré.

On te suit dans la rue, on ouvre ton courrier, on ferme tes fenêtres.

On t'observe jusque dans les moments les plus intimes.

Les flics te conseillent d'aller consulter un psychiatre. Tes amis s'écartent de toi.

Personne ne te compprend, personne ne peut t'aider. Tu es seule.

Et l'ombre est toujours là. Dans ta vie, dans ton dos.

Ou seulement dans ta tête ?

Le temps que tu comprennes, il sera peut-être trop tard....

 

Tu commandes ? Apprends l'obéissance.

Tu méprises ? Apprends le respect.

Tu veux vivre ? Meurs en silence...

 

Mon ressenti :

Voilà que je vois cette auteure depuis quelques semaines sur vos blogs et je ne l'ai jamais lue. Je tombe donc à la médiathèque sur ce livre et je me lance.

L'héroïne, Cloé, personne très sûre d'elle, ambitieuse, belle réussite sociale, est suivie par une ombre du jour au lendemain. On ne sait absolument rien de cette ombre. D'où vient-elle, que lui veut-elle ?

Bref, suspense haletant, on veut toujours en savoir plus, ça se lit très bien, je crois avoir lues les 500 pages en 5 jours.

On suit en même temps les aventures d'un flic, Alexandre GOMEZ, sa femme est condamnée par une maladie et ils savent qu'elle va bientôt mourir.

J'ai beaucoup aimé cette histoire, pour une première plongée dans l'univers de Karine GIEBEL, c'est une réussite. Par contre, j'ai trouvé que c'était noir et même très noir, il n'y a pas de descriptions sanguinolentes ou de détails difficiles, c'est le côté psychologique, oppressant et avec beaucoup d'événements malheureux.

Je ne vous en écrit pas plus ! Un vrai suspense, une envie de connaître la suite, je continuerai sans aucun doute à découvrir ses livres.

 

 

 

Juste une ombre de Karine GIEBEL - Fleuve Noir 2012 - 502 pages.

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Le rouge et le vert de Jean-Bernard POUY

Publié le par Emma

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Quatrième de couverture :

Lors d'un de ces repas intellos mondains où les idées volent comme des enclumes, Averell (appelé ainsi par sa copine parce qu'il est daltonien) se voit proposer, par son hôte, un drôle de contrat : il est embauché pour enquêter. Sur quoi ? Mystère. Personne ne le sait. Même pas lui. Il doit le trouver.

Dès lors, pour ce personnage qui, dans le social, est un "nez", un créateur de parfum, le monde entier, du général au particulier, va sentir de plus en plus mauvais.

 

 

Mon ressenti :

Première lecture pour moi de cet auteur, pourtant très connu, mais je n'avais jamais eu l'occasion.  J'ai pourtant lu beaucoup Didier Daenincks avant de tenir ce blog.

L'histoire est très originale, lors d'une soirée, il est embauchée pour mener une enquête, mais personne ne sait sur quoi, même pas lui .... A lui de trouver. Il est donc en perpétuelle recherche de son sujet d'enquête.

 

Je me suis délectée de ses jeux de mots et de ses déviations sur un thème. 

Petit livre qui se lit tout seul, pas très gros, et je continuerai à découvrir cet auteur que j'ai beaucoup aimé.

 

 

 


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Bon rétablissement de Marie-Sabine ROGER

Publié le par Emma

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Quatrième de couverture :

" Depuis que je suis là, le monde entier me souhaite bon rétablissement, par téléphone, mail, courrier, personnes interposées. Par pigeons voyageurs, ça ne saurait tarder. Bon rétablissement. Quelle formule à la con ! "

 

" Veuf, sans enfants, ni chien " , Jean-Pierre est un vieil ours bourru et solitaire, à la retraite depuis sept ans. Suite à un accident bien étrange, le voilà immobilisé pendant des semaines à l'hôpital. Il ne pouvait pas imaginer pire. Et pourtant, depuis son lit, il va faire des rencontres inattendues qui bouscouleront son égoïsme.... "

 

Mon ressenti :

Après Vivement l'avenir, La tête en friche, Les encombrants et Il ne fait jamais noir en ville, quel bonheur de retrouver les histoires simples de Marie Sabine ROGER.

Même si je me suis aperçue que je  ne me souviens, au final, pas beaucoup de ses livres, le moment de lecture est toujours très agréable.

Elle nous offre toujours une belle galerie de personnages, cette histoire pourtant simple est très attachante et pleine de bon sens.

J'aime beaucoup ses formules, la manière qu'elle a de présenter les  choses, quelques exemples à suivre :

 

page 16 : " J'ai renoncé à la télé. Je crois que les programmes sont conçus, en haut lieu, pour libérer les lits dans les chambres d'hôpitaux et régler la question des retraites trop longues."

 

page 44 : " L 'espoir fait surtout vivre ceux qui en tirent profit."

 

page 54 : "Tu connais le kouign amann, toi ? Cest comme du beurre au sucre, en plus gras et en plus sucré, mais c'est pire qu'une drogue, tu n'imagines même pas.

Je t'en porterai, tiens ! Au moins tu sauras de quoi tu vas crever. "

 

Il y en a des quantités comme ça et évidemment, en bonne bretonne j'adore la dernière ;-)

Voilà, j'ai passé un excellent moment que j'ai trouvé trop court.

Ce livre est issu de ma PAL, acheté il y a peu lors d'une foire aux livres.

 

Bon rétablissement de Marie-Sabine ROGER - Edition du Rouergue 2012


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L'ombre du vent de Carlos Ruiz ZAFON

Publié le par Emma

 

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Quatrième de couverture

 

Dans le Barcelone de l'après-guerre civile, par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon - Daniel Sempere, le narrateur - dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L'enfant est ainsi convié par son père à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y "adopter" un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie et l'entraîner dans un labyrinthe d'aventures et de secrets "enterrés dans l'âme de la ville" : L'Ombre du vent.

 

Mon ressenti

 

Premier livre que je lis de cet auteur après n'avoir lu que du bien de cette histoire.

Tout d'abord, dès la quatrième de couverture j'ai été séduite de  l'idée du Cimetière des Livres oubliés, ça me fait rêver qu'un tel lieu existe, ce tout jeune garçon est emmené par son père dans ce lieu et il doit choisir un livre et un seul.

Ce livre que va "choisir" Daniel va l'emmener dans pas mal de péripéties et va changer sa vie. L'histoire est très plaisante et mêle à elle seule pas mal de genre littéraire, ça flirte avec le fantastique, c'est en même  temps un roman d'apprentissage, les premiers émois de Daniel, on se promène tout au long du livre dans Barcelone, c'est aussi une enquête.  Bref beaucoup de genres se cotoient dans ce livre très complet, c'est très agréable et on est complètement pris dans cette histoire, je me suis aussi laissée prendre et j'ai trouvé bien agréable cette histoire qui fait rêver et qui nous emmène ailleurs. Nous évoluons dans Barcelone des années 46, beaucoup de personnages évoluent dans cet univers sans que l'on se perde.

Par contre, ce n'est pas pour moi un coup de coeur, peut être si je l'avais lu plus jeune j'aurai plus apprécié. Je ne sais pas encore si je lirai d'autres livres de lui car j'ai un peu peur que ce soit toujours un peu le même genre, peut être comme beaucoup de personnes le conseille sur les blogs, faut-il laisser passer un peu de temsps entre deux lectures.

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Ceux de Menglazeg de Hervé JAOUEN

Publié le par Emma

 

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Quatrième de couverture

 

1982, au hameau de Menglazeg, au coeur des montagnes Noires de Cornouaille.

En rentrant du travail, Sylviane, dix-huit ans, croit apercevoir sous les remous de l'Aulne en crue le toit d'une voiture où pourraient se trouver, noyés, sa mère, son petit frère et sa petite soeur. Réalité atroce ou illusion suscitée par des remords confus que la jeune fille ne peut ni ne veut formuler ?

Au cours de la nuit, la réponse va peu à peu émerger du passé, jusqu'à la révélation d'un secret de famille stupéfiant.

 

Mon ressenti

 

C'est la quatrième tome d'une série mais ils  peuvent se lire indépendamment.

Pourquoi Sylviane pense t-elle que la voiture de sa mère peut être dans l'Aulne ?

Que s'est-il passé pour qu'elle puisse penser à une telle chose ?

Au début du livre on nous raconte aussi les jeunes années de sa mère et j'ai apprécié, l'écriture, c'est drôle,  les descriptions sont très imagées et je me suis régalée.

Je n'ai pas pour habitude de mettre des extraits mais une fois n'est pas coutume, je me permets de mettre un petit passage car je pense que ce style d'écriture ne convient pas à tout le monde.

P 27 :

"Les vieilles écartèrent plus franchement leurs rideaux quand la mariée descendit du car, belle et rose comme une truie habillée par un grand couturier.

- Celle-là au moins, on voit qu'elle n'a pas eu faim, commentèrent-elles.

Les plus méchantes parleraient d'épouvantail à moineaux fabriqué aux Champs-Elysées : sur ces formes rebondies devant et derrière, sur toute cette chair, regardez donc cette robe cheuc'h  ; enrichie [....]d'un mantelet en satin [.....]

Le bouquet, c'était une capeline de la taille d'un couvercle de lessiveuse, mais ramolli au chalumeau, qu'elle portait relevé sur le front pour ne pas être aveuglée, si bien que le couvre-chef lui flagadadassait dans le dos, couvrant ses omoplates à la façon d'un sombrero sur le dos d'un gaucho."

 

 

Il n'y a pas que cela dans le livre il y aussi  et surtout l'histoire de Sylviane et l'apparition petit à petit du drame qu'il s'est passé.

Le lieu où se déroule l'action, déjà la Bretagne, terre de légendes et là un petit hameau pas très loin de Quimper avec cette fameuse rivière qui passe près de chez eux.

Les personnages habitant ce lieu sont atypiques, et un peu "sauvages".

Même si on devine assez vite le problème, ce livre se lit très bien, car tout est réunit pour qu'on se régale, les descriptions, les personnages et le lieu.

Un bon moment de lecture, c'est le deuxième livre que je lis d'Hervé Jaouen, j'avais déjà beaucoup aimé Hopital souterrain qui avait eu le Grand Prix de littérature policière en 1990.

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Famille modèle d'Eric PUCHNER

Publié le par Emma

 

 

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Quatrième de couverture : 

" Deux jours après que sa voiture - une Chrysler LeBaron avec sièges en cuir et options haut de gamme- eut disparu de l'allée du garage, Warren Ziller longeait discrètement les demeures cossues de ses voisins, s'appliquant à boîter au même rythme que son chien."

 

Mon ressenti : 

 

Voilà l'histoire d'une famille américaine, Warren, Camille et leurs trois enfants, Dustin, Lyle et Jonas. 

Cela aurait pû être une belle histoire mais le père de famille va investir tout son argent dans un projet immobilier qui va mal se passer.Suite a cet investissemnt, les voilà tous dans une nouvelle région, habitant un beau quartier avec gardien, mais Warren n'ose pas annoncer à sa famille qu'ils n'ont plus un sou.

L'histoire est très plaisante et se lit très bien. Les personnages sont tous différents et on apprends à les connaître au fur et à mesure de la lecture,  ils ont tous leur place dans l'histoire. La première partie est très agréable à lire, c'est drôle, les personnages ont tous leurs failles et c'est proche de la tragi-comédie. Au vu des événements du livre, la deuxième partie est beaucoup moins légère, plus grave, mais toujours traîtée avec un  ton un peu grinçant.

J'ai passé un bon moment, c'était très plaisant à lire mais ce n'est pas le gros gros coup de coeur comme pour Clara,  de nombreux avis ont été écrits car ce livre a été beaucoup lu et ils sont tous plutôt positifs.

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On dirait vraiment le paradis de John CHEEVER

Publié le par Emma

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Quatrième de couverture

 

Lemuel Sears mène une existence paisible à Manhattan. Conscient de son vieillissement, il vit dans la crainte de plus connaître l'amour avant de disparaître. Un jour, il se rend dans la petite ville de Janice pour patiner sur l'étang, et découvre que celui-ci est utilisé comme dépotoir. Révolté, il décide de tout mettre en oeuvre pour rendre à Janice son paysage bucolique. Amené à côtoyer les riverains, il rencontrera certaines figures du crime organisé, des politiciens véreux ainsi que quelques bonnes âmes prêtes à l'aider qui utilisent pour ce faire des méthodes pour le moins radicales... Parmi ces personnes, Sears fera la connaissance d'une jeune femme dont il tombera amoureux.

 

Mon ressenti

 

Auteur que je ne jamais lu et que je ne connaissais pas, pris au feeling à la médiathèque.

D'après ce que j'ai lu ce roman a été écrit en 1977, et déjà à cette époque l'auteur nous parle d'écologie, il veut sauver l'étang de la ville de Janice sur lequel il est toujours allé patiner en hiver. Cet homme là me paraît être un précurseur dans l'écologie et la sauvegarde de la planète, je ne suis pas sûre que cela concernait beaucoup de personnes en 1977, dans tous les cas le sujet est toujours d'actualité.

Ce petit roman m'a beaucoup plu, le thème est tout de même assez discret car l'auteur nous raconte une histoire bien agréable, avec un humour bien à lui, des digressions dans le récit. Il commence d'ailleurs son roman par : "Cette histoire est destinée à être lue dans une vieille maison par une soirée pluvieuse." Pas courant comme introduction et cela nous mène bien vers l'écriture très originale et bien menée de cet auteur.

Je relirai evce plaisir cet auteur que je ne connaissais pas mais qui a écrit presque 200 nouvelles et 5 romans , reste à voir combien sont traduits en français.

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Retour à Killybegs de Sorj CHALANDON

Publié le par Emma

 

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Quatrième de couverture

 

"Maintenant que tout est découvert, ils vont parler à ma place. L' IRA, les Britanniques, ma famille, mes proches, des journalistes que je n'ai même jamais rencontrés. Certains oseront vous expliquer pourquoi et comment j'en suis venu à trahir. Des livres seront peut-être écrits sur moi, et j'enrage. N'écoutez rien de ce qu'ils prétendront. Ne vous fiez pas à mes ennemis, encore moins à mes amis. Détournez-vous de ceux qui diront m'avoir connu. Personne n'a jamais été dans mon ventre, personne. Si je parle aujourd'hui, c'est parce que je suis le seul à pouvoir dire la vérité. Parce qu'après moi, j'espère le silence."

 

Killybegs, le 24 décembre 2006 - Tyrone Meehan.

 

 

Mon ressenti

 

Dès la sortie de ce livre, j'ai eu envie de le lire, avant même qu'il n'ait le prix du roman de l'Académie française, je n'ai jamais rien lu de cet auteur, je viens donc de découvrir son écriture par ce livre.

Tyrone Meehan nous raconte donc son histoire, de son enfance à Killybegs jusqu'en 2006 où il y revient afin de raconter cette vie qu'il a eu.

Tout d'abord, son écriture a été un vrai bonheur, il sait faire mouche avec des phrases toujours justes,  de l'émotion, on a l'impression de vivre juste à ses côtés et de partager ses sentiments. Le livre nous raconte toutes ses années depuis son enfance et revient régulièrement dans de courts chapitres en 2006, dans la maison de son père ou il s'est réfugié pour nous raconter son histoire.

J'ai aussi trouvé le sujet très intéressant, un vrai bonheur que de replonger dans l'histoire de l' Irlande, ses relations avec les Britanniques, cela fait du bien de rafraichir les connaissances sur le sujet, un peu oubliées pour ma part et ce livre rempli bien le devoir de "mémoires". Il y a de nombreux passages très poignants, des moments difficiles, cette guerre continuelle entre ces deux peuples, comment est-il devenu ce "traitre".

J' ai beaucoup aimé ce livre et aussi cette écriture, il est certain que je lirai d'autres livres de cet auteur que je ne connaissais pas.

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En avant, route ! d'Alix de SAINT ANDRE

Publié le par Emma

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Quatrième de couverture

 

Alix de Saint-André a pris trois fois la route de Compostelle. 

La première fois, elle est partie de Saint-Jean-Pied-de-Port, sur le chemin français, avec un sac pleins d'idées préconçues, qui se sont envolées une à une, au fil des étapes. La deuxième fois, elle a parcouru le "chemin anglais" depuis La Corogne, lors d'une année sainte mouvementée. L'ultime voyage fut le vrai voyage, celui que l'on doit faire en partant de chez soi. Des bords de Loire à Saint-Jacques de Compostelle, de paysages sinistres en banlieues sinistres, elle a rejoint le peuple des pèlerins qui se retrouvent sur le chemin, libérés de toute identité sociale, pour vivre à quatre kilomètres-heure une aventure humaine pleine de gaieté, d'amitié et de surprises.

Sur ces marcheurs de tous pays et de toutes convictions, réunis moins par la foi que par les ampoules aux pieds, mais cheminant chacun dans sa quête secrète, Alix de Saint André, en poursuivant la sienne, empreinte d'une gravité mélancolique, porte , comme à son habitude, un regard à la fois affectueux et espiègle.

 

Mon ressenti

 

Je me suis toujours posé des questions sur ces pèlerins, pourquoi le faisaient-ils ?, que recherchaient-ils ? Pleins de questions me passaient par la tête à propos de ces marcheurs qui me fascinent depuis bien longtemps. J'en ai donc appris plus avec Alix de Saint André. J'ai lu les trois quarts du livre très vite et très agréablement . J'ai trouvé que c'était plaisant à lire et surtout beaucoup de mes questions ont trouvé réponse. C'est loin d'être une marche seule face à soi même pour réfléchir, c'est plutôt tout l'inverse.

J'ai eu un peu de mal sur la fin, peut-être avais-je eu toutes mes réponses et la dernière partie du livre a été lue bien moins vite.

Voilà un livre que j'ai bien aimé, car j'étais très curieuse de le lire, je sais qu'il a été livre voyageur et je crois que les avis sont mitigés.

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