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Du vide plein les yeux de Jérémie GUEZ

Publié le par Emma

Du vide plein les yeux de Jérémie GUEZ

Quatrième de couverture :

Après un séjour en prison et des années de galère, Idir s'est improvisé détective privé. Sa clientèle : la grande bourgeoisie. Ses missions : suivre des épouses infidèles, surveiller les enfants de parents inquiets. A l'occasion, il lui arrive de menacer quelques personnes, mais la violence, pour lui, c'est terminé. Il en porte encore les cicatrices. Surtout dans sa tête. Alors quand le richissime Oscar Crumley lui demande de retrouver son demi-frère, Idir accepte : les fugues, c'est son rayon. Mais très vite, l'affaire prend une autre tournure. Tout ce qu'Idir cherchait à fuir le rattrape, l'accule. Et lorsqu'il voudra faire demi-tour, il sera trop tard.

 

Mon ressenti :

Après Paris la nuit et Balancé dans les cordes, me revoici avec Du vide plein les yeux.

Idir, trente ans, sort de prison et va devenir détective privé, il travaille alors pour toutes sortes de personnes. Il va être sur deux affaires :  retrouver le demi-frère d'Oscar Crumley. En parallèle, il est contacté pour retrouver une voiture, une R8, ce qui n'est pas banal.

Nous sommes dans les quartiers de  Paris, le héros est une "gueule cassée", qui sort de taule mais qui est près à tout pour s'en sortir.

L'écriture est toujours aussi nerveuse, pas de fioritures, on est vraiment dans l'essentiel, et pourtant c'est très noir. Tous les ingrédients du roman noir sont réunis, c'est extrêmement précis, ciselé, bien écrit. Un livre dont on sort complètement chaos.

 

Du vide plein les yeux - Jérémie GUEZ - La Tengo Editions 2013 - 221 pages.

 

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Les insurrections singulières de Jeanne BENAMEUR

Publié le par Emma

Les insurrections singulières de Jeanne BENAMEUR

Quatrième de couverture :

Décalé à l'usine comme parmi les siens, Antoine flotte dans sa peau et son identité, à la recherche d'une place dans le monde. Entre vertiges d'une rupture amoureuse et limites du militantisme syndical face à la mondialisation, il devra se risquer au plus profond de lui-même pour reprendre les commandes de sa vie.
Parcours de lutte et de rébellion, plongée au coeur de l'héritage familial, aventure politique intime et chronique d'une rédemption amoureuse, Les insurrections singulières est un roman des corps en mouvement, un voyage initiatique qui nous entraîne jusqu'au Brésil.

Mon ressenti :

Après avoir découvert il y a peu l'écriture de Jeanne Benameur avec Les demeurées, me voilà cette fois dans un autre univers.

Antoine doit retourner vivre chez ses parents à 40 ans, il a de moins en moins de travail dans l'entreprise dans laquelle il travaille, celle ci va être délocalisée au Brésil. Il n'a plus sa compagne, et en profite pour se poser de nombreuses questions existentielles. Il a intégré l'usine car son père y travaillait, mais sans véritable passion. Beaucoup de remise en question pour cet homme perdu qui va finir par faire la connaissance d'un voisin de ses parents.

Comme pour Les demeurées, une écriture facile, précise, je me suis attachée à cet homme, je l'ai lu très vite, c'est prenant. Beaucoup de thèmes abordés sur le travail, la délocalisation des entreprises, la solitude, la remise en question sur la vie qu'on a eu. Tous ces thèmes se mêlent pour une lecture très agréable, même si j'ai trouvé le contenu un peu facile sur la fin du livre.

Cependant, j'ai tellement été conquise par son écriture que je vais continuer à la lire.

 

Les insurrections singulières - Jeanne BENAMEUR - Actes Sud 2011 - 230 pages.

 

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La femme aux fleurs de papier de Donato CARRISI

Publié le par Emma

La femme aux fleurs de papier de Donato CARRISI

Quatrième de couverture :

La nuit du 14 au 15 avril 1912, tandis que le Titanic sombrait au beau milieu de son voyage inaugural, un passager descendit dans sa cabine de première classe, revêtit un smoking et remonta sur le pont. Au lieu de chercher à sauver sa peau, il alluma un cigare et attendit la mort.

Le 14 avril 1916, dans les tranchées du mont Fumo, quatre ans jour pour jour après le naufrage du Titanic, un soldat italien est fait prisonnier. A moins qu'il ne révèle son nom et son grade, il sera fusillé le lendemain à l'aube. Jacob Roumann, médecin autrichien n'a qu'une nuit pour le faire parler. Mais le prisonnier veut diriger l'interrogatoire. Sa vie, décrète-t-il, tient non pas à une, mais à trois questions :

"Qui suis-je ?

Qui est Guzzmann ?

Et qui était l'homme qui fumait sur le Titanic ?"

De cet instant se noue entre les deux ennemis une alliance étrange autour d'un mystère qui a  traversé le temps et su défier la mort.

 

Mon ressenti :

Après le chuchoteur, nous voilà bien loin du thriller. Nous sommes en pleine guerre, en 1916, un soldat italien est fait prisonnier par les Autrichiens. Jacob Roumann, un médecin, va essayer de connaître son identité, son grade avant le lendemain matin. Commence alors une conversation, un lien se tisse entre les deux personnages car avant de lui donner son nom et son grade, il préfère lui raconter quelques histoires.

Entre le roman noir, le conte, plusieurs genres sont mêlés dans ce livre original, de quoi en décontenancer plus d'un car nous sommes bien loin du thriller. Je me suis laissée bercer par cette histoire, on se demande bien où il va nous mener, j'ai tout de suite accroché sans savoir où j'allais. Je l'ai lu assez vite, assez captivée par cette histoire hors norme, par contre je m'aperçois l'avoir oubliée bien vite car les détails se sont déjà effacés de ma mémoire.

Un bon moment de lecture, divertissante, originale, hors norme dans le genre, qui nous prouve que l'auteur sait aussi tisser une histoire entre le conte, le roman noir, l'épopée...

 

La femme aux fleurs de papier - Donato CARRISI - Calmann Lévy 2014 - 211 pages.

 

 

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Moment d'un couple de Nelly ALARD

Publié le par Emma

Moment d'un couple de Nelly ALARD

Quatrième de couverture :

Juliette, ingénieur dans l'informatique, et Olivier, journaliste, ont deux enfants et une vie de jeunes parents modernes. Lorsque Olivier avoue à sa femme avoir une liaison, l'univers de Juliette vacille.

Comment survivre à la trahison ? C'est à cette question que ce roman, écrit au scalpel, sans concession mais non sans humour, entend répondre. Rien n'y échappe, ni les risques de la vie à deux et les glissements du désir ni les contradictions d'un certain féminisme et la difficulté d'être un homme aujourd'hui.

 

Mon ressenti :

J'avais adoré Le crieur de nuit découvert chez Sylire, lu avant le blog, c'est pourquoi j'ai voulu continuer avec l'auteur. Le sujet me tentait moyennement.

Juliette et Olivier sont en couple, ils sont heureux, ont deux enfants, des métiers intéressants, bref ils ont tout. Un jour, Olivier va dire à sa femme qu'il a une aventure avec quelqu'un d'autre. Comment va réagir le couple ? Vont-ils s'en remettre ?

Un livre que j'ai commencé très vite, c'est fluide, on a envie d'en savoir plus, mais passé 200 pages sur l'adultère où tout est décortiqué, avec cet Olivier qui n'a aucun caractère, qui est exaspérant au possible, qui ne prend aucunes décisions... le petit coup de mou est apparu à ce moment, car ça commençait vraiment à m'énerver qu'il ne se passe rien... Puis miracle, un peu plus loin, il se passe enfin quelque chose. Ma lecture a donc été relancée et je l'ai finit tout aussi vite.

Une lecture avec un sujet qui ne me passionnait pas, un sujet pas évident à traiter, mais la manière dont c'est décortiqué apporte un petit plus, même si du coup, cela peut devenir lassant... Bref, une lecture en demi teinte, je l'ai lu vite sans vraiment de déplaisir, mais ce n'est pas non plus un coup de coeur.

 

Moment d'un couple - Nelly ALARD - Gallimard 2013 - 412 pages.

 

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Le Prince de la Brume de Carlos RUIZ ZAFON

Publié le par Emma

Le Prince de la Brume de Carlos RUIZ ZAFON

Quatrième de couverture :

1943, Angleterre. Fuyant la guerre, Max, sa soeur Alicia et leurs parents emménagent dan un village au bord de mer. Mais des événements inquiétants se succèdent. Leur nouveau foyer semble hanté. une présence maléfique rôde entre ses murs. Que veut-elle ? Et pourquoi s'acharne-t-elle contre Roland, le nouvel ami de Max et d'Alicia ? En enquêtant sur ces mystères, les trois adolescents exhument d'effroyables secrets. Un être diabolique, le Prince de la Brume, réclame une dette venue du passé. Une dette dont Roland est le prix. Pour sauver leur ami, Max et Alicia doivent affronter le Prince de la Brume sur son territoire : un cargo ténébreux, effrayant, échoué dans les fonds marins.

 

Mon ressenti :

J'ai lu de cet auteur L'ombre du vent, j'avais apprécié ma lecture mais je pense que j'aurais aimé le découvrir plus jeune, je voulais donc lire autre chose de l'auteur. Je me suis penchée sur celui-ci car j'aime beaucoup la couverture, oui, ça tient quelquefois à peu de chose. Je n'avais pas percuté que c'était un livre pour adolescents, mais l'auteur écrit que c'est un livre qui peut se lire à tous les âges.

Un famille va s'installer dans une maison au bord de mer car le père est persuadé que cet endroit plus tranquille ne sera que bénéfique pour sa famille. En effet, ils veulent fuir la guerre. Dès l'arrivée, Max va découvrir de drôles de phénomènes, entre une pendule qui tourne à l'envers, le chat qui les suit dès l'arrivée à la gare, un jardin rempli de statues etc... Et ce n'est que le début.

Petit à petit, ils vont mettre à jour et constituer toutes les pièces du puzzle afin de découvrir le Prince de la Brume, et surtout ce qu'il veut.

J'ai passé un bon moment, ça se lit bien, c'est assez prenant, on oscille entre l'aventure, le fantastique, le suspense. Beaucoup de genres réunis qui font un ensemble assez agréable, cohérent, dépaysant, glaçant. Un livre qui se lit vite car il n'est pas trop gros.

 

Le Prince de la Brume - Carlos Ruiz Zafon - Robert Laffont 2011 - 210 pages.

 

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Terminus Elicius de Karine GIEBEL

Publié le par Emma

Terminus Elicius de Karine GIEBEL

Quatrième de couverture :

Istres - Marseille. Pour Jeanne, la vie est ponctuée par cet aller-retour ferroviaire quotidien entre son travail au commissariat et la maison de sa mère. Elle espère qu'un événement viendra secouer le fil de son existence.

"Vous êtes si belle, Jeanne. Si touchante et si belle." Ce soir-là, une lettre, glissée entre deux banquettes, semble combler toutes ses espérances. Commence alors une correspondance amoureuse qui, pour Jeanne, aura pour terminus le bout de l'enfer...

 

Mon ressenti :

J'ai trouvé ce livre dans une boîte à lire, je me suis dit que c'était l'occasion de le découvrir, en effet, je ne pense pas que je l'aurais acheté, il va d'ailleurs retourner se promener très bientôt.

Jeanne travaille dans un commissariat, elle y travaille dans les bureaux car elle était trop petite pour devenir policière. Elle vit chez sa mère et prend le train tous les matins pour aller travailler. Un jour, elle va découvrir une lettre coincée entre deux sièges qui lui est destinée. Une vraie déclaration d'amour, une personne qui connaît bien des choses sur elle. Mais en plus de cette déclaration il y a le fait qu'il lui avoue aussi avoir tué des personnes. Elle va avoir des lettres tous les soirs, elle est impatiente de les lire.

Un petit livre qui se lit bien et vite. Qui est cette personne ? Comment connaît-il autant de choses sur Jeanne ? Pourquoi tuer ces personnes ? Quel est le lien entre ces meurtres ? Le suspense est bien présent, on tourne les pages assez vite, va t-elle le dénoncer ou essayer de l'arrêter seule ? Pourquoi Esposito qui s'occupe de l'enquête ne l'écoute pas ?

Autant de questions pour un suspense agréable, déroutant, original sans être phénoménal. En effet, on se demande pourquoi Jeanne met autant de temps à réagir. Un bon livre distrayant, un suspense qui nous tient en haleine mais un côté un peu trop "fleur bleue" pour moi.

 

Terminus Elicius - Karine GIEBEL - La Vie du Rail 2004 - 249 pages.

 

 

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Sur ma peau de Gillian FLYNN

Publié le par Emma

Sur ma peau de Gillian FLYNN

Quatrième de couverture :

La ville de Wind Gap dans le Missouri est sous le choc : une petite fille a disparu. Déjà l'été dernier, une enfant avait été sauvagement assassinée...

Une jeune journaliste, Camilla Preak, se rend sur place pour couvrir l'affaire. Elle-même a grandi à Wind Gap. Mais pour Camille, retourner à Wind Gap, c'est réveiller de douloureux souvenirs. A l'adolescence, incapable de supporter la folie de sa mère, Camille a gravé sur sa peau les souffrances qu'elle n'a pu exprimer. Son corps n'est qu'un entrelacs de cicatrices...

On retrouve bientôt le cadavre de la fillette. Très vite, la Camille comprend qu'elle doit puiser en elle la force d'affronter la tragédie de son enfance si elle veut découvrir la vérité...

Mon ressenti :

Après Les lieux sombres, je me replonge dans l'univers de Gilian Flynn.

Camilla Preak est journaliste, elle doit retourner dans son village d'enfance afin d'y enquêter sur la disparition d'une petite fille. Son patron veut que ce soit elle qui enquête car elle y connaît un certain nombre de personnes, elle va d'ailleurs s'allier avec le policier du coin qui n'est pas né dans cette ville afin de s'échanger des informations. Son retour chez elle est un sacré effort car elle va replonger dans son enfance.

Bien loin des rebondissements, nous sommes plutôt dans un suspense très lent, Camilla revient dans sa famille, et c'est la psychologie très complexe de ces personnages qui va mettre en évidence bien des choses. Un bon suspense, c'est violent, pas de scènes violentes physiques mais plutôt au niveau psychologique, c'est angoissant. Nous passons l'essentiel du temps  dans cette famille tourmentée, malsaine et violente, (Camilla est parti vivre chez sa mère le temps de l'enquête). J'ai beaucoup aimé, mais le vécu de Camilla pourrait être dérangeant pour certaines personnes et peut-être trop violent.

 

Sur ma peau - Gillian FLYNN - LGF 2014 - 379 pages.

 

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Providence de Valérie TONG CUONG

Publié le par Emma

Providence de Valérie TONG CUONG

Quatrième de couverture :

Une secrétaire exploitée, un amoureux transi sous le joug de sa maîtresse capricieuse, une brillante avocate dont la couleur de peau empêche l'avancement, un vieil homme seul atteint d'un cancer fulgurant... Tous ces personnages vont voir leur vie basculer grâce aux petits événements que la "Providence" jette sur leur passage.

 

Mon ressenti :

Après Noir dehors, je plonge encore une fois dans l'univers de Valérie Tong Cuong.

Une construction assez semblable de celui que j'ai lu de l'auteure, des courts chapitres qui nous présentent un personnage. Ils ne se connaissent pas, n'ont aucuns rapports, ils évoluent chacun dans leur quotidien mais des petits détails vont bouleverser la donne.

Inutile de vous raconter l'histoire, une construction habile et bien menée, des personnages variés et un petit roman qui m'a fait passer un très bon moment. C'est un petit livre, et pourtant, il se passe beaucoup de choses, un livre sur notre société, sur les gens, leur solitude, leur malheur, la lâcheté de certains.

J'ai encore été happée par son écriture, il me faut continuer à découvrir l'auteur et avec des romans plus récents, car je la croise beaucoup sur les blogs avec toujours des avis assez enthousiastes. Ce ne sera donc pas ma dernière rencontre.

 

Providence - Valérie TONG CUONG - Stock 2008 - 179 pages.

 

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Du bois pour les cercueils de Claude RAGON

Publié le par Emma

Du bois pour les cercueils de Claude RAGON

Quatrième de couverture :

Le commissaire Gradenne prend froid dans l'hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête "grippée", gendarmes trop "pressés" comme ce corps broyé par la machine...

Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d'une usine, dans ce "port de mer" sous la neige, au milieu des forêts !

Mon ressenti :

Un jeune lieutenant, Quentin Bruchet est là depuis trois mois, il n'a pas encore eu l'occasion d'aller sur le terrain. Le directeur de polybois a été retrouvé mort, la tête écrasée dans l'usine . La gendarmerie avait conclu à un accident mais le procureur a demandé à ce que soir relancée l'enquête. Quentin Bruchet va donc aller en compagnie du commissaire sur les lieux.

Quand on n'a pas lu depuis plusieurs semaines, il faut s'y remettre petit à petit, c'est pourquoi j'ai choisi ce livre. J'ai eu raison de le lire à ce moment car l'enquête est plutôt légère, le vocabulaire est simple, on ne se perd pas dans des descriptions sans fin. Une histoire agréable mais pas exceptionnelle, c'est sans doute ce genre de livres que l'on appelle des romans de gare, car il doit se lire facilement, en assez peu de temps et qui nous fait passer un moment agréable mais dont il ne reste pas grand chose quelques semaines plus tard.

Bref, un moment agréable quand on le choisi comme moi à un moment où il nous faut du simple et sans prise de tête.

 

Du bois pour les cercueils - Claude RAGON - Fayard 2010 - 358 pages.

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6h41 de Jean-Philippe BLONDEL

Publié le par Emma

6h41 de Jean-Philippe BLONDEL

Quatrième de couverture :

Le train de 6h41, départ Troyes, arrivée Paris. Bondé, comme tous les lundis matins. Cécile Duffaut, quarante-sept ans, revient d'un week-end épuisant chez ses parents. Elle a hâte de retrouver son mari, sa fille et sa situation de chef d'entreprise. La place à côté d'elle est libre. S'y assied, après une légère hésitation, Philippe Leduc. Cécile et lui ont été amants vingt-sept ans auparavant, pendant quelques mois. Cela s'est très mal passé. A leur insu, cette histoire avortée et désagréable a profondément modifié leurs chemins respectifs. Tandis que le train roule vers Paris et que le silence s'installe, les images remontent. Ils ont une heure et demie pour décider de ce qui les attend.

Mon ressenti :

Cécile est chef d'entreprise, elle prend le train. Philippe a connu Cécile il y a plusieurs années, ils ont même été ensemble, il prend le même train et il retrouve assis à côté d'elle.Ils vont se reconnaître sans rien se dire et chacun de leur côté, ils vont penser à ce moment où ils étaient ensemble. Ils vont remonter le fil petit à petit jusqu'au moment de se séparer.

C'est toujours un plaisir de lire un livre de Jean-Philippe Blondel, il a toujours l'art de raconter une histoire. Celle-ci ne dure qu'un trajet en train et nous avons la vision de deux, ils étaient jeunes, ce que cette histoire leur a apportée et ce qu'ils sont devenus.

Je passe toujours un bon moment avec les livres de Jean-Philippe Blondel, même si je m'aperçois que je ne m'en souviens pas longtemps. J'ai aimé suivre leurs pensées, leurs souvenirs, les conséquences  et les deux visions.

 

6h41 - Jean-Philippe BLONDEL - Buchet Chastel 2013 - 232 pages.

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