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Le chapeau de Mitterrand d'Antoine LAURAIN

Publié le par Emma

 

 

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Quatrième de couverture

 

Un soir à Paris, Daniel Mercier, comptable, dîne en solitaire dans une brasserie, quand un illustre convive s'installe à la la table voisine : François Mitterrand. Son repas achevé, le Président oublie son chapeau, que notre Français moyen décide de s'approprier en souvenir. Il ignore que son existence va en être bouleversée. Tel un talisman, ce célèbre feutre noir ne tarde pas à transformer le destin du petit employé au sein de son entreprise. Daniel aurait-il percé le mystère du pouvoir suprême ? Hélas, il perd à son tour le précieux objet qui poursuit sur d'autres têtes son voyage atypique au sein de la société française des années 1980.

 

 

Mon ressenti :

 

C'est  chez Yspaddaden que j'ai vu pour la première fois ce livre et c'est son article qui m'a donné envie de le lire.

Cette histoire est assez atypique et originale, le chemin du chapeau de François Mitterrand sur différentes personnes.

J'ai trouvé cette lecture plutôt agréable, ça se lit vite, j'ai cru à un moment que ça allait être toujours la même chose, c'est à dire le fameux voyage de ce chapeau mais il n'y a pas que cela, heureusement.

On navigue donc dans les années 80, de nombreuses références à ces années là ponctuent le récit histoire de se rémémorer cette période, des chansons comme C'est la ouate de Caroline Loeb, le journal télévisé de Mourousi, le début de Canal Plus et l'élite qu'elle pouvait créer lorsque les gens disaient qu'ils étaient les premiers abonnés....

Je ne veux pas trop en dévoiler sur ces références mais de nombreuses nous font sourire, ou nous font penser : Ah oui, c'est vrai j'avais oublier cela. On replonge dans ces années Mitterrand et pour ma part, cela m'a replongé dans mon adolescence.

C'est le deuxième livre que je lis de lui et comme Carrefour des nostalgies, j'ai passé un bon moment. Ce livre est vraiment original, l'histoire est bien traitée et on fait un grand bond en arrière.

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Un léger déplacement de Marie SIZUN

Publié le par Emma

 

 

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Quatrième de couverture :

 

"Et voilà que les choses, curieusement, lui apparaissent sous un autre jour, décalées : comme s'il avait suffi d'un rien, d'un léger déplacement, pour qu'elle ressente une tendresse nouvelle, étrangement poignante. Une tendresse pleine de questions. C'est elle qui n'avait rien compris."

 

 

Mon ressenti

 

Ellen habite aux Etats-Unis et part quelques jours à Paris suite au décès de sa belle mère. Elle part dans son ancien quartier afin de s'occuper de l'appartement désormais vide. Ce voyage va lui permettre de  se remémorer ses années de jeunesse dans ce quartier, l'histoire de sa famille, ainsi qu'un amour de jeunesse.

Tout se met en place petit à petit, les différents passages d'Ellen dans le quartier ou l'appartement lui rappelle un pan de son histoire. On avance par petites touches, l'avancée du récit se fait tout en douceur. Nous en apprenons donc de plus en plus sur l'histoire de cette Ellen, qui s'appelait auparavant en France Hélène, qui n'a pas remis les pieds en France depuis trente cinq ans à part pour l'enterrement de son père, un passage très rapide.

J'aime beaucoup l'écriture de Marie Sizun, c'est très fluide, tout comme le précédent Plage, c'est encore un épisode de solitude pour une femme, qui pense, se remémore.

J'ai passé un très bon moment, c'est le troisième livvre que je lis d'elle et j'aime beaucoup.

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Eté de Mons KALLENTOFT

Publié le par Emma

 

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Quatrième de couverture

 

C'est l'été le plus chaud que Linköping ait jamais connu. La forêt qui borde la ville s'embrase, les nuages de fumée planent dans le ciel obscurci et menacent les citadins. Les incendies n'empêchent pas un pervers sexuel particulièrement sordide et cruel de faire régner la terreur dans la ville. L'enfer brûlant des flammes crée une sorte de solidarité parmi la population, alors que la peur et l'angoisse face aux meurtres horribles du tueur font émerger des soupçons et des préjugés envers celles et ceux qui semblent différents.

 

 

 

Mon ressenti

 

Nous voilà donc propulsé dans ce deuxième épisode en plein été, un été très chaud, la fille de Malin Fors est parti en vacances avec son père et Malin se retrouve donc seule. La chaleur est tellement forte qu'elle pense que tous les esprits vont être comme bon nombre de cerveaux complètement inertes et incapables de réfléchir face à cette chaleur accablante.

Evidemment, très vite une adolescente est retrouvée dans le parc de le ville et commence alors cette enquête.

J'ai eu grand plaisir à retrouver Malin Fors, il se lit aussi bien que le premier, il a les mêmes caractéristiques que le premier,une saison, la "voix off"etc...

J'ai passé un très bon moment, peut être aussi parce que cela faisait bien longtemps que je n'avais pas lu un thriller, et aussi c'est un détail mais j'ai vraiment très apprécié de lire cette chaleur en plein hiver, tout comme j'ai adoré lire Hiver en plein été.  

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Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine PANCOL

Publié le par Emma

 

 

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Quatrième de couverture

 

  Souvent la vie s'amuse.

Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé de rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.

Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident.

Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l'imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d'un homme tremblant.

Mais si on se penche, on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue...

Et la vie n'est plus jamais triste.

Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi...

 

 

Mon ressenti

 

C'est avec grand plaisir que j'ai retrouvé les personnages de cette trilogie.Le passage à vide côté lecture s'est vite évaporé à la lecture de ce troisième tome très distrayant. 

On retrouve les personnages des Yeux jaunes des crocodiles, et La valse lente des tortues. Il y a donc Joséphine, Philippe, Gary, Shirley et bien d'autres.

Les personnages évoluent, évidemment les enfants grandissent et de nouveaux centres d'intérêt apparaissent, et de nouveaux problèmes aussi, c'est la période des premiers amours etc....

Beaucoup de personnages dans ce troisième tome, celui que je préfère reste la peste d'Hortense qui est toujours aussi exigente, en prenant de l'âge, elle sait ce qu'elle veut et en fait toujours "des caisses" pour aboutir là ou elle veut aller.

J'ai un avis un peu plus mitigé sur le personnage de Junior qui est vraiment éxagéré, mais bon ce n'est qu'un roman...

Un petit détail que j'ai beaucoup aimé est une petite phrase qui revient de temps en temps tout du long du livre sur les écureuils en clin d'oeil au titre.

J'ai passé un moment agréable, sans prétention, de pure détente.

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Rendez-vous au métro Saint-Paul de Cyrille FLEISCHMAN

Publié le par Emma

 

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Premier livre d'une série de trois publié au Dilettante en 1998 qui a regroupé les nouvelles de Cyrille Fleischman. Dans ce premier tome nous avons 12 nouvelles qui ont d'abord été publiées dans divers revues et magazines. Ces nouvelles ont été regroupées par le Dilettante afin de montrer " l'humour et l'esprit de le tradition ashkénaze".

 

Mon resenti

 

Petit livre qui regroupe 12 nouvelles plutôt agréables à lire, j'y ai rencontré beaucoup de personnages variés et des situations un peu loufoques par moment. C'est assez drôle et très décalé, les situations dans lesquels se retrouvent les personnages sont très surprenantes mais cet humour et cette chute de l'histoire à laquelle je ne m'attendais pas pour la plupart sont très agréables mais très étonnantes. Je ne sais pas si c'est cela l'humour ashkénaze mais les situations et les personnages sont plein de surprises, c'est drôle, atypique, on est complètement ailleurs limite science-fiction comme par exemple le personnage de Modestschlosser qui exerce la profession d'aide-penseur dans une librairie dans la nouvelle Chemin, il est très mauvais vendeur mais prodigue des conseils  de tous genres aux clients  sans jamais vendre un livre mais fondés sur son expérience pour ne citer que cet exemple.

Je pense que je lirai les 2 autres livres qui regroupe ses nouvelles car je n'ai jamais lu de livres aussi atypiques et divertissants, c'est agréable mais je pense que je l'oublierai, par contre, bien vite.

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La visiteuse de Maeve BRENNAN

Publié le par Emma

 

 

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Quatrième de couverture

 

Alors que sa mère vient de mourir, la jeune Anastasia part rejoindre sa grand-mère paternelle dans la laison familiale. Quelques années auparavant, la mère d'Anastasia avait fui cette maison en emmenant sa fille, abandonnant un mari qu'elle ne pouvait plus supporter. Celui-ci, délaissé, meurt sans revoir sa fille et sa femme. C'est ce drame que la grand-mère d'Anastasia ne pardonnera jamais aux deux femmes. Elle reçoit Anastasia comme s'il s'agissait d'une exilée et celle-ci cherchera en vain auprès de cette femme autoritaire la chaleur d'un amour familial.

 

Mon ressenti

 

Petit livre qui se lit vite, Anastasia revient donc auprès de sa grand-mère après le décès de sa mère.

Anastasia fait tout pour se faire une place dans cette maison qu'elle a quittée accompagnant sa mère quelques années auparavant. Elle ne trouve pas la place qu'elle voudrait, sa grand-mère lui faisant certainement payer le fait que son fils est décédé sans pouvoir la revoir. Cette grand-mère est égoïste, froide, ne fait aucun effort pour l'intégrer.

Petit roman plutôt agréable,avec une belle galerie de portraits,  c'est la première fois que je lis un livre de cette auteure qui est née en 1917 en Irlande.

Ce court roman a été retrouvé récemment dans des archives et serait le premier écrit de Maeve Brennan.

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Le caveau de famille de Katarina MAZETTI

Publié le par Emma

 

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Quatrième de couverture

 

Elle c'est Désirée, la bibliothécaire, et lui c'est Benny, le paysan. Elle dévore avec autant d'ardeur livres et produits bio, lui élève des vaches et n'imagine pas qu'on puisse lire "de son plein gré". Pourtant, ils se sont promis trois essais pour avoir un enfant ensemble. Si cela ne donne rien, c'est terminé pour toujours. Et si ça marche...

 

Mon ressenti :

 

Même si j'ai lu pas mal d'avis négatifs sur ce livre, je savais que si je tombais dessus au hasard de mes "pérégrinations" à la médiathèque , j'allais céder à la tentation de le lire...

J'ai retrouvé avec plaisir Désirée et Benny, la suite de leur histoire, vont-ils réussir à avoir un enfant ? A rester ensemble et que va-t-il leur arriver dans leur vie commune ou pas ?

Jusqu'au milieu du livre, je me suis régalée, je ne comprenais pas ce que les différents bloggueurs trouvaient à redire à cette histoire, un même ton agéable, rapide à lire et divertissant.

Puis passé le milieu, ça commence à s'essouffler, ils ont commencé à m'éxaspérer, ils sont complètement irresponsables, ils m'énervent, on se demande quel âge ils ont.

Du coup, je trouve qu'elle exploite le filon beaucoup trop, on y croit plus, je me suis même demandé jusqu'où elle allait pousser l'exploitation.

Au final, je ne regrette pas ma lecture car j'avais très envie de me faire mon propre avis,  ce fut tout de même une lecture agréable et divertissante, voilà chose faite.

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Un roman français de Frédéric BEIGBEDER

Publié le par Emma

 

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Quatrième de couverture

 

"C'est l'histoire d'une Emma Bovary des seventies, qui a reproduit lors de son divorce le silence de la génération précédente sur les malheurs des deux guerres.

C'est l'histoire d'un homme devenu un jouisseur pour se venger d'être quitté, d'un père cynique parce que son coeur était brisé.

C'est l'histoire d'un grand frère qui a tout fait pour ne pas ressembler à ses parents, et d'un cadet qui a tout fait pour ne pas ressembler à son grand frère.

C'est l'histoire d'un garçon mélancolique parce qu'il a grandi dans un pays suicidé, élevé par des parents déprimés par l'échec de leur mariage.

C'est l'histoire d'un pays qui  a réussi à perdre deux guerres en faisant croire qu'il les avait gagnées, et ensuite à perdre son empire colonial en faisant comme si cela ne changeait rien à son importance.

C'est l'histoire d'une humanité nouvelle, ou comment des catholiques monarchistes sont devenus des capitalistes mondialisés.

Telle est la vie que j'ai vécue : un roman français." 

                                                                      F.B.

 

Mon ressenti :

Sur les conseils de Géraldine des coups de coeur de Géraldine, je me suis lancée dans la lecture de ce livre.

Frédéric Beigbeder se retrouve au poste de police pour avoir sniffé de la poudre sur le capot d'une voiture, il repense donc pendant ses heures de détention à sa jeunesse.

Je ne sais pas trop quoi penser de ce livre, j'ai bien aimé car j'aime bien l'homme, autrement je pense qu'il n'y a rien de sensationnel.

On y découvre un homme un peu plus délicat et moins tête à claques, un homme sensible, timide mais toujours provocant. Beaucoup de choses sont expliquées sur le pourquoi il est comme ça, par rapport à ses parents, son frère.

Lors de son enfance, il parle beaucoup d'un endroit que j'affectionne particulièrement et qui est Guéthary au pays basque, j'ai donc beaucoup aimé ses nombreux passages.

J'ai bien aimé ce livre mais je crois que je ne suis absolument pas objective car l'homme m'est sympathique, mon chéri a commencé à le lire et a trouvé cela ennuyeux et sans intérêts.

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Mary Ann en automne d'Armistead MAUPIN

Publié le par Emma

 

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Quatrième de couverture

 

Après vingt ans d'exil à New York, Mary Ann Singleton revient sur les lieux de sa jaunesse à San Francisco. Trompée par son mari, atteinte d'un cancer, elle a décidé de se battre pour changer de vie. Elle est hebergée par son ami de toujours, Michael Tolliver, et retrouve Anna Madrigal, la légende du 28, Barbary Lane, qui n'a rien perdu de son humour ni de son énergie.

 

 

Mon ressenti

 

Je m'étais régalée des 6 premiers tomes des Chroniques que j'avais achetées et lues très vite.9782264029959-1-.gif

Le tome 7, Michael Tolliver est vivant, lu quelques années plus tard m'avait moins plu que les autres tomes.

Pour ce tome 8, j'ai eu peur de ne pas réussir à me mettre dedans après si longtemps mais j'ai retrouvé avec grand plaisir les personnages du 28, Barbary lane.

Même si les années passent et les sujets abordés dans le livre sont moins légers que dans les premiers,( en effet on y aborde la maladie, les années qui passent, la recherche du bonheur... )on retrouve le ton d'Armistead Maupin, son humour grinçant, sa vision sur les gens.

Evidemment, les personnages ont veilli, ont d'autres préoccupations, les habitudes de vie aussi ont changées et suivent le temps, nous rencontrons dans ce tome, les blogs, Facebook etc....

Un bon moment de détente, un réel plaisir à me replonger dans ces personnages, une belle parenthèse d'autant plus contente d'avoir retrouvé ce ton si particulier dans ses récits.

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Confidences à Allah de Saphia AZZEDDINE

Publié le par Emma

 

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Quatrième de couverture

 

A qui parler quand on est pauvre, perdue, rejetée de sa famille ? Jbara, petite bergère des montagnes du Maghreb, parle à Allah. Il est, dans un monde qui ne voulait pas d'elle, son seul confident. Elle lui raconte sa vie, la misère, le mépris, son père ignorant et brutal qui la traite en servante, les hommes qui la traite en objet, la découverte progressive du pouvoir de la beauté, la prostitution, la prison, le désir d'ailleurs : une vie semblable à tant de vies de femmes, aujourd'hui.

 

Mon ressenti

 

Voilà un petit livre qui se lit très vite. Dans ce livre nous suivons Jbara, jeune montagnarde qui n'accepte pas l'endroit d'où elle vient et va se démener pour changer de vie, ses années de galère et les choix qu'elle va faire.

Autant le dire, ce livre est déconcertant par le style cru que l'auteur adopte, je suis loin d'être choquée par des gros mots mais à l'écrit j'ai toujours un peu de mal. Il est sûr que ce ton donne certainement une répercussion plus importante et reste dans les mémoires mais il me semble que l'on peut être tout aussi percutant sans vulgarité.

Toujours est-il que ce livre ne laisse pas indifférent et qu'il parle d'une réalite, j'ai aimé le thème abordé, cette rage que l'on sent dans cette jeune femme est palpable, elle assume ses choix et ne veut pas se taire, fera tout pour s'en sortir....

Un petit livre riche en émotions, des mots percutants, une bien triste réalité, histoire choc, cependant j'ai bien aimé sans plus.


 

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