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Nuit de Bernard MINIER

Publié le par Emma

Nuit de Bernard MINIER

Quatrième de couverture :

Nuit de tempête en mer du Nord. Secouée par des vents violents, l'hélicoptère dépose Kristen Nigaard sur la plate-forme pétrolière. L'inspectrice norvégienne enquête sur le meurtre d'une technicienne de la base off shore.
Un homme manque à l'appel. En fouillant sa cabine, Kirsten découvre une série de photos. Quelques jours plus tard, elle est dans le bureau de Martin Servaz.
L'absent s'appelle Julian Hirtmann, le tueur retors et insaisissable que le policier poursuit depuis des années. Etrangement, sur plusieurs clichés, Martin Servaz apparaît. Suivi, épié.
Kirsten lui tend alors une autre photo. Celle d'un enfant. Au dos, juste un prénom : Gustav.
Pour Kirsten et Martin, c'est le début d'un voyage terrifiant. Avec, au bout de la nuit, le plus redoutable des ennemis.

 

Mon ressenti :

Une femme est retrouvée morte dans une chapelle en Norvège ; en même temps, un homme travaillant sur une plate-forme pétrolière ne rentre pas de son Week-end. On retrouve dans sa cabine des photos qui ont un rapport avec l'affaire en cours. 
L'inspectrice qui enquête est choisie car on a retrouvé dans la poche de la victime son nom et celui d'un français, Martin Servaz, elle va donc devoir se déplacer en France pour y comprendre quelque chose.
Je lis cet auteur dans l'ordre des sorties, il y a pas mal de référence dans celui-ci  de son premier livre, Glacé on y retrouve d'ailleurs Julian Hirtmann.
J'ai beaucoup aimé le début ne serait ce que par le décor, une plate-forme pétrolière est un décor plutôt sympa et bien hostile pour commencer une histoire, mais c'est juste un passage car assez vite on sort de cet endroit pour ne plus jamais y retourner. Une bonne partie de l'enquête se fait à Toulouse et c'est ce que j'ai trouvé d'agréable, mais à part cela j'ai trouvé l'enquête et l'histoire complètement improbables. C'est vraiment tiré par les cheveux, on a vraiment l'impression qu'il fallait absolument ressortir ce personnage, de manière à ressortir une grande figure d'un ancien tome mais pour une histoire complètement loufoque.
Heureusement que j'étais dans une bonne dynamique, je l'ai lu assez vite mais je n'ai pas été convaincue, et je m'aperçois  qu'au bout du 5ème livre que je lis, celui que j'ai préféré est celui dans lequel il n'y a pas Martin Servaz…. J'espère que les suivants seront meilleurs car j'en ai 2 autres en attente.

 

Nuit - Bernard MINIER - XO Editions 2017 - 517 pages.

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Les corps brisés d'Elsa MARPEAU

Publié le par Emma

Les corps brisés d'Elsa MARPEAU

Quatrième de couverture :

Sarah est une coureuse de rallye reconnue dans un milieu hautement macho. Un jour, lors d'une "spéciale", elle sort de route. Son coéquipier meurt sur le coup et elle se retrouve plongée dans le coma, avant de se réveiller paralysée des deux jambes. Elle intègre un centre hospitalier perdu en haute montagne, où rayonne un médecin que tout le monde surnomme le "docteur Lune".
Brisée physiquement et psychologiquement, Sarah développe une dépression paranoïaque, qui atteint son paroxysme quand la patiente qui partage sa chambre disparaît. pour le personnel, il ne s'agit que d'une fugue, mais Sarah est convaincue qu'il n'en est rien…
Inspiré d'un fait réel, Les corps brisés est un thriller glaçant avec son lot d'angoisses et de rebondissements, qui se termine sur un huis-clos étouffant. L'auteur y dresse un sombre constat sur la place des handicapés dans notre société moderne qui donne la priorité à l'efficacité et à la performance.

Mon ressenti :

Sarah est pilote de rallye et dès les premières pages, elle a un accident, son coéquipier meurt, elle se réveille paralysée. Elle va donc aller, après un passage à l'hôpital, dans un centre de rétablissement. Sa collègue de chambre va disparaître, alors que le personnel lui dit qu'elle a du partir d'elle-même, Sarah est persuadée qu'elle s'est faite enlever.
Cette histoire est inspirée d'un fait réel, elle se lit très vite mais je l'ai trouvée assez inégale, à certains moments j'ai eu un peu de mal avec des descriptions assez trash, j'ai trouvé l'intrigue moyenne, je n'ai pas forcément aimé le style de l'écriture. Il se lit vite car il n'y a pas beaucoup de pages et c'est facile à lire, cela reste pour moi un roman de gare, c'est distrayant.
C'est la première fois que je la lisais.

 

Les corps brisés - Elsa MARPEAU - Série Noire Gallimard - 236 pages.

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Police d'Hugo BORIS

Publié le par Emma

Police d'Hugo BORIS

Quatrième de couverture :

Ils sont gardiens de la paix. Des flics en tenue, ceux que l'on croise tous les jours et dont on ne parle jamais, hommes et femmes invisibles sous l'uniforme.


Un soir d'été caniculaire, Virginie, Erik et Aristide font équipe pour une mission inhabituelle : reconduire un étranger à la frontière. Mais Virginie, en pleine tempête personnelle, comprend que ce retour au pays est synonyme de mort. Au côté de leur passager tétanisé, toutes les certitudes explosent. Jusqu'à la confrontation finale, sur les pistes de Roissy - Charles-de-Gaulle, où ces quatre vies s'apprêtent à basculer.

En quelques heures d'un huis-clos tendu à l'extrême se déploie le suspense des plus grandes tragédies. comment être soi, chaque jour, à chaque instant, dans le monde tel qu'il va ?

 

Mon ressenti :

Ils sont trois, ils sont gardiens de la paix. Ils vont avoir une mission, ramener un homme à l'aéroport pour reconduite dans son pays, normalement ce ne sont pas eux qui font ce job. 
Virginie a accepté cette mission sans savoir ce que c'était, la journée a été difficile, elle traverse en plus une période désagréable, elle doit se faire avorter le lendemain. Nous allons passer 24 heures avec cette équipe pour une mission périlleuse.
Que se passe t-il lorsqu'un policier remet en cause son job, la mission qu'il doit exercer ?

Même si l'écriture est belle, le quotidien des policiers est bien retracé, il y a des passages très intéressants, je n'ai pas accroché à ce livre, il ne m'a pas paru du tout crédible. Qu'une policière remette en question son boulot me paraît possible mais qu'elle réussisse à emmener ses deux collègues… De plus, à la manière des grosses productions américaines, les rebondissements m'ont parus complètement exagérés, quand il n'y en a plus, il y en a encore. Je suis restée à côté, à regarder cette Virginie qui m'énervait, je n'ai eu aucune empathie pour elle, je n'ai pas tout réussi à me mettre dans l'histoire.
Il me semble l'avoir beaucoup vu sur les blogs, il a, je crois, été très apprécié. Mon avis est vraiment mitigé, j'aurai l'occasion de relire l'auteur car j'en ai un autre de lui sur mes étagères.


Police - Hugo BORIS - Grasset 2016 - 189 pages.

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Nos vies de Marie-Hélène LAFON

Publié le par Emma

Nos vies de Marie-Hélène LAFON

Quatrième de couverture :

J'ai l'œil, je n'oublie à peu près rien, ce que j'ai oublié, je l'invente. J'ai toujours fait ça, comme ça, c'était mon rôle dans la famille, jusqu'à la mort de grand-mère Lucie, la vraie mort, la seconde. Elle ne voulait personne d'autre pour lui raconter, elle disait qu'avec moi elle voyait mieux qu'avant son attaque.

Le Franprix de la rue du Rendez-Vous, à Paris. Une femme, que l'on devine solitaire, regarde et imagine. Gordana, la caissière. L'homme encore jeune qui s'obstine à venir chaque vendredi matin… Silencieusement elle dévide l'écheveau de ces vies ordinaires. Et remonte le fil de sa propre histoire.

Mon ressenti :

Jeanne est retraitée, tous les vendredis elle va faire ses courses au Franprix et observe les gens. Notamment, Gordana, la caissière et Horatio, un homme qui fait ses courses comme elle toutes les semaines à la même heure. Elle leur invente une vie, elle crée une histoire. Elle nous raconte aussi la sienne.

J'avais beaucoup aimé Joseph, j'ai trouvé celui-ci moins abouti. J'ai apprécié l'écriture, il y a une espèce d'urgence à écrire les mots, on a l'impression qu'il faut que ça sorte. J'ai moins aimé l'histoire de Gordana et Horatio. Par contre, celle de Jeanne, la narratrice, m'a beaucoup plu ,il y a la description de belles tranches de vie, notamment une sur ses grands parents que j'ai trouvée délicieuse et qui m'a fait penser à Mémé lu récemment.

Un moment agréable mais il manquait des ingrédients à mon goût.

 

Nos vies - Marie-Hélène LAFON - Buchet Chastel 2017 - 183 pages.

 

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Promenade du crime (la trilogie de Brighton 1) de Peter GUTTRIDGE

Publié le par Emma

Promenade du crime  (la trilogie de Brighton 1) de Peter GUTTRIDGE

Quatrième de couverture :

Juillet 2009. Brighton, station balnéaire du Sud de l'Angleterre, est une capitale du crime où s'affrontent pègre locale et mafias venues d'Europe de l'Est. La police est sur le point d'arrêter un dangereux criminel retranché dans une maison cernée. Mais en quelques secondes l'opération tourne au carnage, puis à l'émeute urbaine. Robert Watts, chef de la police, se voit contraint de démissionner tandis que les officiers ayant participé au raid sont retrouvés morts les uns après les autres.
Watts a-t-il été piégé ? Qui avait intérêt à le faire tomber ? Alors que l'enquête est rapidement enterrée, un dossier ressurgit, portant sur la disparition, dans les années 1930, d'une jeune femme dont le corps démembré avait été retrouvé disséminé dans des malles. Cette affaire non élucidée fait soudain étrangement écho avec les événements présents.

Mon ressenti :

Voilà une histoire qui commence très bien, une grosse bavure lors d'une opération délicate, plusieurs morts et Robert Watts est obligé de démissionner. On est très vite dans l'histoire, il y a du suspense, c'est très prometteur. Tous les ingrédients sont là, et pourtant la plongée dans une autre histoire datant des années 30 m'a complètement perdue et définitivement. J'ai toujours aimé le mode "deux histoires en une ", une histoire qui s'immisce dans une autre, n'ayant quelquefois aucun rapport et qui vont finir par se rejoindre. J'aime beaucoup lorsque c'est bien fait, ici j'ai trouvé que la seconde arrivait tard dans le récit et prenait beaucoup de place, une multitude de détails au détriment de l'autre qu'on a un peu délaissée sur de nombreuses pages. J'ai donc commencé à m'y perdre, à lire moins, et du coup me détacher de l'histoire. Pourtant la seconde tirée de faits réels avait tout pour être passionnante.
Pour moi, ça a vraiment été un rendez-vous raté, j'ai mis un mois à le lire, trop de descriptions, deux histoires qui auraient du s'harmoniser davantage. Inutile de préciser que je ne pense pas lire la suite.

Promenade du crime - Peter GUTTRIDGE - Editions du Rouergue 2012 - 356 pages.

 

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Les gens heureux lisent et boivent du café d'Agnès MARTIN-LUGAND

Publié le par Emma

Les gens heureux lisent et boivent du café d'Agnès MARTIN-LUGAND

Quatrième de couverture :

"Ils étaient partis en chahutant. J'avais appris qu'ils faisaient encore les pitres dans la voiture. Je m'étais dit qu'ils étaient morts en riant. Je m'étais dit que j'aurais voulu être avec eux. "

Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tous se fige en elle, à l'exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Egarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l'existence. Afin d'échapper à son entourage qui l'enjoint à reprendre pied, elle décide de s'exiler en Irlande, seule.
Mais, à fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper...

Mon ressenti :

Diane a perdu ce qu'elle avait de plus cher, son époux et sa fille dans un accident de voiture. Elle va passer des mois à rester dans un état végétatif, chez elle, à attendre que le temps passe en portant les chemises de Colin. Heureusement que Félix, un très bon ami est là, pour venir la soutenir, lui parler.
Ella va refaire surface et décider de partir en Irlande, la ville est choisie complètement par hasard. Elle qui ne sait pas se débrouiller seule, qui est désespérée va devoir être et se reconstruire dans un pays étranger.

Un petit livre qui se lit assez bien, comment remonter la pente après un tel drame, c'est plutôt classique, on devine un peu la suite des événements au fur et à mesure de la lecture. C'est un peu mielleux, facile, sans trop de risques ni de découverte mais c'est distrayant, sans avoir besoin de réfléchir. C'est ce à quoi je m'attendais, et ce dont j'avais besoin, un gros passage à vide côté lecture, pourtant ce ne sont pas les livres qui me manquent mais aucune envie, et du coup, celui-ci a rempli son contrat.
Je ne vais pas en garder un  grand souvenir mais il m'a permis de remettre le pied à l'étrier, et heureusement que je ne lis jamais les quatrièmes de couverture, car en la recopiant pour cet article, je me suis dit que si je l'avais lue avant, je n'aurais jamais découvert ce livre : je la trouve vraiment "culcul", on appuie bien sur le côté larmoyant, bref tout ce qui me fait fuir.
Un livre rencontré dans une cabane aux livres et qui va continuer son chemin.

 

Les gens heureux lisent et boivent du café - Agnès MARTIN-LUGAND - Michel Lafon 2013 - 187 pages.

 

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La maison atlantique de Philippe BESSON

Publié le par Emma

La maison atlantique de Philippe BESSON

Quatrième de couverture :

"J'ai souvent repensé à la mise en place du piège qui allait se refermer sur nous. A cet étrange ballet à quatre, dans lequel parfois s'immisçait un étranger. A ces va-et-vient d'une maison à l'autre, du jardin à la chambre, de la fraîcheur de la véranda à la chaleur de la plage ; ces déplacements infimes que nous accomplissions et qui tissaient à leur manière une toile où nous allions nous empêtrer.  A cette langueur de juillet, lorsqu'on succombe à la paresse et que le désir s'insinue. A ces abandons progressifs : de la morale, du discernement, du sens commun.
Nous aurions pu facilement tout empêcher mais aucun d'entre nous n'a pris la décision d'arrêter la machine folle. Aucun d'entre nous n'y a songé. "

 

Mon ressenti :

Dès le début du livre nous apprenons que le narrateur est orphelin, il l'a été jeune, 16 ans quand il a perdu sa mère et 18 ans son père. L'histoire se déroule l'année de ses 18 ans lorsque son père lui demande de venir passer des vacances dans la maison atlantique. Une maison de vacances qu'ils ont depuis de nombreuses années. Son père espère qu'ils vont se réconcilier durant ses vacances.

J'ai découvert l'écriture de Philippe Besson il y environ une dizaine d'années, à cette période j'en ai lu plusieurs, puis je suis passée à autre chose. Depuis quelques temps, je me disais que ça faisait bien longtemps que je ne l'avais pas lu. Autant vous écrire tout de suite que j'ai été déçue par cette histoire.
J'ai évidemment retrouvé l'écriture simple, fluide et efficace de l'auteur. Les chapitres courts, qui donnent envie de continuer. Nous sommes dans cette maison de vacances, au bord de mer, le narrateur nous raconte ce qu'ils font, comment ils passent leur temps, c'est simple mais prenant. J'ai aussi retrouvé la sensibilité dans l'écriture, la justesse et précision dans les sentiments évoqués.
Mais, puisqu'il y en a un, je n'ai pas été complètement convaincue par l'histoire, en le refermant j'ai été déçue. Bon on est d'accord que ce n'est pas un policier, il ne va donc pas y avoir de rebondissement mais je suis tout de même restée à côté.
Un livre, au final, agréable mais qui ne me restera pas en tête longtemps.

 

La maison atlantique - Philippe BESSON - Editions Julliard 2014 - 217 pages.

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La maison des hautes falaises de Karen VIGGERS

Publié le par Emma

La maison des hautes falaises de Karen VIGGERS

Quatrième de couverture :

Hanté par un passé douloureux, Lex Henderson part s'installer dans un petit village isolé, sur la côte australienne. Il tombe très vite sous le charme de cet endroit sauvage, où les journées sont rythmées par le sac et le ressac de l'océan. Au loin, il aperçoit parfois des baleines. Majestueuses, elles le fascinent.
Peu de temps après son arrivée, il rencontre Callista, artiste passionnée, mais dont le coeur est brisé. Attirés l'un par l'autre, ils ont pourtant du mal à laisser libre cours à leurs émotions.
Parviendront-ils à oublier leurs passés respectifs et à faire de nouveau confiance à la vie ?

Mon ressenti :

Nous sommes sur la côte australienne, plongés face à la mer, Lex Henderson vient tout juste d'y acheter une maison afin d'oublier son ancienne vie. Il va s'intégrer petit à petit dans le village et surtout rencontrer Callista, une artiste, elle aussi cabossée par la vie.

Je croyais passer un bon moment de détente, être passionnée par cette histoire et surtout apprécier les nombreux passages sur l'océan. J'avais beaucoup aimé La mémoire des embruns, mais là je suis un peu déçue.
Pour ce qui est du positif, j'ai retrouvé avec grand plaisir ces moments sur la mer, sac et ressac, descriptions, impressions et pour moi un doux souvenir. Il a en plus, la chance de voir des baleines depuis sa terrasse, celles-ci vont avoir une belle part dans le livre.
Pour le reste, nous avons affaire à deux personnages cabossés, pas de grande surprise, beaucoup de similitudes entre les deux. J'ai beaucoup aimé la galerie de personnages du roman, mais j'ai trouvé d'un ennui les deux principaux qui ont beaucoup de mal à s'apprivoiser. J'ai eu du mal à croire à cette histoire, et surtout à ces deux personnages, je me suis ennuyée et heureusement  ce qui m'a sauvé a été ces descriptions de la mer et son environnement.
Bref, un bilan un peu mitigé, j'ai largement préféré le précédent.

 

Un coup de coeur pour Lizouzou.

La maison des hautes falaises - Karen VIGGERS - Les Escales 2016 - 507 pages.

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Le grand marin de Catherine POULAIN

Publié le par Emma

Le grand marin de Catherine POULAIN

Quatrième de couverture :

Une femme rêvait de partir. De prendre le large. A Kodiak, en Alaska, elle trouve une place à bord d'un de ces bateaux qui pêchent la morue noire, le crabe et le flétan. Elle supporte l'humidité permanente, la fatigue, la peur, les blessures... Et puis, il y a les hommes. A terre, elle partage leur vie, en camarade. En attendant de rembarquer. C'est alors qu'elle rencontre le Grand Marin.

Mon ressenti :

Lili est en Alaska, son rêve est d'aller pêcher. Elle cherche donc un bateau qui pourra la prendre, lui apprendre, l'accepter pour ce travail difficile.
Elle embarque donc un jour, apprendre à pêcher, faire vite et bien, gérer le froid, les paquets d'eau de mer, les nuits sans sommeil. Une grande première partie va y être consacré, la difficulté, la faim, le froid, les mains engourdies, abîmées. La pêche, les poissons pêchés suivant les bateaux sur lesquels elle sera, les termes techniques etc...Son apprentissage du métier, les coups durs, les blessures. Puis, dans le dernier tiers du livre, elle a rencontré un homme, et il est plutôt consacré à cela, ira t-elle le rejoindre ? Pour se poser et avoir une vie plus calme ?

Je n'ai pas été super emballée par cette histoire, la première partie consacrée à son apprentissage et ses expériences sur les bateaux m'a parue longue, pleine de termes techniques, répétitives, glauque et difficile à certains moments. A fond dans la pêche, aucun regard sur le monde extérieur et sur ce qui l'entoure si ce n'est prendre des cuites et faire le tour des bars lorsqu'ils rentraient. La deuxième partie parle essentiellement de l'homme qui veut s'installer, se poser, avoir une vie plus calme, faire un bébé, mais Lili veut continuer à pêcher, n'est pas sûre. Dans cette partie, j'ai plus apprécié le regard extérieur mais je n'ai pas trop cru à cette histoire entre eux deux.
Voilà, je suis passée à côté de ce roman d'aventures, je comprends qu'il puisse plaire, par contre il n'est pas du tout pour moi car ne penser qu'à pêcher ne me fait pas du tout rêver, avoir froid, faim, se blesser encore moins. Je n'ai pas trouvé d'équilibre dans ce livre, autant dans les parties, l'écriture, les descriptions. Il a eu 8 prix littéraires, ce n'est donc qu'un avis personnel.

 

Le grand marin - Catherine POULAIN - Editions de l'Olivier 2016 - 369 pages.

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Jusqu'à ce que la mort nous sépare de Lisa GARDNER

Publié le par Emma

Jusqu'à ce que la mort nous sépare de Lisa GARDNER

Quatrième de couverture :

Tess croyait avoir trouvé le mari idéal en la personne de Jim Beckett, un policier jouissant d'une excellente réputation dans la petite ville de Williamstown, Massachussets.

Mais après plusieurs années de mariage, Tess découvre le monstre qu'est en fait son époux. A-t-elle d'autre choix que de le dénoncer ?

En attendant son jugement, Jim est placé dans un quartier de haute sécurité, dont il parvient à s'évader...

Il n'a dès lors qu'une idée, fixe : retrouver celle qui l'a trahi. Et lui rappeler qu'ils sont unis pour la vie, que seule la mort pourra jamais les séparer...

 

Mon ressenti :

Tess est mariée et a un enfant, mais un jour elle va découvrir le monstre, ce dernier est son mari et elle  va décider de porter plainte. Elle est protégée mais cela ne va pas suffire, elle va donc employer de plus grands moyens et va être entrainée par J.T., ancien mercenaire et marine, elle va s'installer chez lui le temps d'apprendre.

Une lecture pour moi en demi-teinte, ça se lit, il y a de l'action, du suspense, on suit cette femme traquée par son mari. J'ai passé un bon moment sans que cela soit exceptionnel, je n'y ai cru que moyennement, j'ai trouvé que les ficelles étaient un peu grosses, mais au final c'est comme quand on regarde et qu'on se laisse prendre par une bonne grosse production américaine. On se prend à la lecture mais voilà un petit moment maintenant que je l'ai lu et il ne m'en reste pas grand chose.

 

Jusqu'à ce que la mort nous sépare - Lisa GARDNER - L'Archipel 1998 - 371 pages.

 

 

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