Un léger déplacement de Marie SIZUN
Quatrième de couverture :
"Et voilà que les choses, curieusement, lui apparaissent sous un autre jour, décalées : comme s'il avait suffi d'un rien, d'un léger déplacement, pour qu'elle ressente une tendresse nouvelle, étrangement poignante. Une tendresse pleine de questions. C'est elle qui n'avait rien compris."
Mon ressenti :
Ellen habite aux Etats-Unis et part quelques jours à Paris suite au décès de sa belle mère. Elle part dans son ancien quartier afin de s'occuper de l'appartement désormais vide. Ce voyage va lui permettre de se remémorer ses années de jeunesse dans ce quartier, l'histoire de sa famille, ainsi qu'un amour de jeunesse.
Tout se met en place petit à petit, les différents passages d'Ellen dans le quartier ou l'appartement lui rappelle un pan de son histoire. On avance par petites touches, l'avancée du récit se fait tout en douceur. Nous en apprenons donc de plus en plus sur l'histoire de cette Ellen, qui s'appelait auparavant en France Hélène, qui n'a pas remis les pieds en France depuis trente cinq ans à part pour l'enterrement de son père, un passage très rapide.
J'aime beaucoup l'écriture de Marie Sizun, c'est très fluide, tout comme le précédent Plage, c'est encore un épisode de solitude pour une femme, qui pense, se remémore.
J'ai passé un très bon moment, c'est le troisième livvre que je lis d'elle et j'aime beaucoup.